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Economie

Maroc 2010
Sécurité et équipements: Deux grands chantiers ouverts

Par L'Economiste | Edition N°:1762 Le 06/05/2004 | Partager

. Un concept opérationnel de sécurité mis sur pied. Des milliards de DH investis dans les infrastructures aéroportuaire, ferroviaire et autoroutièrePURE coïncidence. Un hasard du calendrier de la FIFA qui a programmé la date du vote, pour la désignation du pays qui accueillera les phases finales de l’édition 2010 de la Coupe du monde de football, la veille du premier anniversaire des dramatiques événements qui ont secoué Casablanca le 16 mai 2003. Mais ceci est loin de nous faire baisser les bras. “Le risque terroriste demeure le même pour tous les pays, candidats à l’organisation de la Coupe du monde ou pas”, souligne Youssef Bencheqroun du Comité de candidature. Les membres de la FIFA en sont conscients. Pour preuve, aucune compagnie d’assurances n’a voulu assurer contre le risque terroriste la dernière édition de la Coupe du monde. Ce sera également le cas pour la Coupe du monde 2006 prévue en Allemagne. “Au moins, sur ce chapitre, tous les candidats sont sur le même pied d’égalité”. Cependant, le Maroc n’a pas attendu l’organisation d’un tel événement pour établir une stratégie sécuritaire. Le Royaume a une très grande expérience en matière de sécurité. L’organisation de nombreux événements internationaux en est la preuve (GATT, UIT…). En outre, le phénomène de l’hooliganisme demeure inconnu au Maroc. Pour le Mondial 2010, les services de sécurité marocains ont déjà préparé et mis au point un concept opérationnel de sécurité (COS). Ce dernier a été validé par des experts internationaux en matière de sécurité à l’occasion d’événements de la taille de compétitions sportives de haut niveau. En cas d’attribution de l’organisation de la Coupe du monde 2010 au Maroc, le COS sera affiné davantage et un plan définitif de sécurité sera établi.Côté équipements, le Royaume a déjà investi un milliard de DH dans l’infrastructure aéroportuaire. Depuis 1999, de nouveaux terminaux ont été créés et les dispositifs de sécurité et de contrôle aérien améliorés. Un nouveau programme de 1,5 milliard de DH est prévu pour le développement des aéroports. Ce programme fait l’objet d’une garantie expresse du gouvernement. Déjà, plus de 7 millions de voyageurs transitent par les 12 aéroports existants. Avec la libéralisation du transport aérien, ce chiffre franchira, en 2010, la barre des 10 millions de voyageurs. Dans la foulée, le réseau aérien passera de 560 vols internationaux hebdomadaires à 1.200. La capacité cumulée des aéroports des villes qui accueilleront la compétition, sera de l’ordre de 70.000 passagers par jour.On ne peut, non plus, parler des équipements sans parler de l’infrastructure ferroviaire et routière. La proximité de l’Europe permet, par exemple, à des spectateurs d’Espagne, de France, du Portugal pour ne citer que ces pays, de rallier le Maroc en voiture ou par autocar. L’investissement prévu pour le développement du réseau ferroviaire d’ici à 2010 est fixé à plus de 13 milliards de DH. Mieux encore, le financement de cet investissement est déjà totalement budgetisé. Concernant l’infrastructure routière, le Royaume envisage de relier toutes les villes qui abriteront la compétition par un réseau autoroutier moderne. Quatre de ces villes le sont déjà (Casablanca, Rabat, Meknès et Fès), trois autres le seront respectivement en 2005, 2006 et 2007 (Tanger, El Jadida et Marrakech) et la dernière, en l’occurrence Agadir, le sera en 2009. D’ici 2010, la taille du réseau autoroutier aura doublé pour atteindre un total de 1.130 km avec un âge moyen des installations de moins de 7 ans. L’investissement nécessaire est de l’ordre de 15 milliards de DH. Plus de 65% de ce montant sont déjà financés.J.E. HERRADI

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