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L'Economiste à Casablanca
Immobilier: Un secteur au-devant de la scène pour la promotion de la ville

Par L'Economiste | Edition N°:1524 Le 23/05/2003 | Partager

. Comme au théâtre, les opérateurs économiques sont des acteurs déterminants pour la réussite de la pièce. N'importe quel investissement commence par l'acquisition d'un terrain, local ou bureau . L'immobilier est ainsi considéré comme la porte d'entrée de tout investissementC'est à l'image d'un théâtre que le rôle des intervenants dans la ville peut être cerné, explique Rachid Jamaï, président de la Fédération de l'immobilier. Ce dernier part d'une vision particulière de la ville pour attribuer à chacun ses droits et obligations. Les acteurs ne sont autres que les opérateurs économiques. Les réalisateurs sont les politiciens, les responsables techniques, les autorités… Tous doivent animer la scène devant les spectateurs que sont les citoyens. «Partant de là, nous pouvons analyser le rôle de chacun«, poursuit-il. C'est pour simplifier la complexité de la gestion politicoéconomique d'une métropole comme Casablanca. Mais le théâtre doit compter avec la variété des spectateurs et partant leurs goûts et besoins. Il est donc évident de leur jouer des pièces de différentes couleurs, note encore Jamaï. Cela signifie qu'il faut un dosage socioéconomique pour préserver l'équilibre et l'homogénéité de toutes les couches et de tous les âges, ajoute-t-il. L'objectif ne peut être atteint sans une exécution parfaite et ingénieuse des rôles par ceux qui les assument. Ceci ne peut se faire que si les décideurs de la ville sont élus démocratiquement. De leur côté, les acteurs (opérateurs économiques) doivent faire preuve de professionnalisme et de polyvalence pour être «capables de jouer pleinement la pièce et assumer tous les rôles«. En effet, «on aura besoin de plusieurs acteurs de tous âges et des deux sexes«, précise-t-il. Tout cela est parfait. Mais aucun spectacle n'est possible sans «l'ordre«. D'où le rôle de l'autorité. Celle-ci est tenue de veiller à une gestion efficace du quotidien (sécurité, propreté, respect des lois, bon fonctionnement des administrations et juridictions). C'est pour souligner combien le paramètre «confiance« est incontournable en matière d'investissement. Dans un climat d'insécurité, les investisseurs étrangers boudent le pays et les nationaux se replient. La qualité de la pièce n'est cependant pas acquise d'avance. Il faut s'en remettre aux spectateurs (les citoyens) pour en juger. «Une bonne pièce théâtrale n'a aucune valeur si elle n'est pas applaudie par les spectateurs car c'est pour eux qu'elle est faite«, argue Jamaï. Mais le public n'a pas que des droits, il a aussi des obligations. Et c'est sur ce point que se chevauchent les rôles du spectateur et de l'autorité. Celle-ci doit en fait préserver les droits et contraindre les récalcitrants à leurs obligations. «La fraude au niveau des droits d'entrée ainsi que le marché noir peuvent mettre en cause la pérennité du théâtre et des acteurs«, allusion faite par Jamaï à la fraude fiscale et au marché informel qui nuissent à l'économie nationale.. Troupes et spectateurs étrangersLe théâtre doit être aussi ouvert sur les troupes et spectateurs étrangers. C'est comme la ville qui doit s'ouvrir aussi sur les touristes et investisseurs étrangers. Casablanca ne peut qu'en tirer grand profit à travers des «partenariats gagnant-gagnant«. Encore faut-il que «le spectateur étranger puisse y trouver place dans le respect de son mode de vie et de ses coutumes«, soutient Jamaï. Vitrine du Maroc, la ville de Casablanca doit être dotée d'une «gestion sociale, politique et économique performante« à même de «l'internationaliser«. Et c'est là que le promoteur immobilier fait son entrée. Tout investissement commence en effet par l'acquisition d'un terrain, d'un local ou d'un bureau. Ainsi, l'immobilier, porte d'entrée pour tout investissement, mérite toute l'attention du monde. Et Jamaï de dire: «Le cadre administratif et technique doit être des plus rigoureux et des plus transparents puisque ce métier est étroitement lié à l'administration«. Il faudrait aussi qu'il soit évolutif pour pouvoir accompagner «l'industrie immobilière« qui est en perpétuel changement. Ce cadre n'est autre que l'autorité. Le fait de dépendre de celle-ci «pour commencer ou réceptionner son projet ouvre la porte à toutes les malversations possibles et le maître d'ouvrage ne reste plus maître de son ouvrage«, constate Jamaï. Enfin, l'intervenant souligne l'urgence de doter la ville d'un centre d'affaires où l'infrastructure est au complet (parking, centre de conférence, hôtel, restauration et bureaux intelligents). Cela étant, Casablanca pourrait facilement s'exporter en Afrique. Ali JAFRY

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