×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 205.794 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 264.541 articles (chiffres relevés le 5/6 sur google analytics)
International

Le pétrole sous la barre des 71 dollars

Par L'Economiste | Edition N°:2882 Le 16/10/2008 | Partager

. Il était à un record de 147,50 dollars le baril le 11 juillet dernier. Le ralentissement économique des pays riches frappe la demande de brut LA crise financière qui sévit ces derniers temps n’a pas que des inconvénients. Elle se traduit en effet par une baisse de la demande sur le pétrole, entraînant une chute des cours qui avaient atteint les sommets ces derniers mois. Le cours du baril a continué sa dégringolade hier, tombant sous le seuil de 71 dollars à Londres mercredi matin, pour la première fois depuis 13 mois, alors que les craintes sur la demande pétrolière s’intensifient face à une dégradation de l’économie mondiale. Les prix du pétrole ont chuté sous 71 dollars (un prix qui n’avait plus été atteint depuis le 31 août 2007) à Londres et sous 75 dollars à New York mercredi, après des indicateurs américains pires que prévu, attisant les craintes de déclin de la demande dans les principaux pays industrialisés. En l’espace de 3 mois et demi, les prix du pétrole ont ainsi été divisés par deux: ils s’étaient envolés à 147,50 dollars le baril le 11 juillet.Après un rebond des prix éphémère en début de semaine, la crainte d’une récession économique dans les principaux pays industrialisés est revenue au premier plan: même si les argentiers européens semblent avoir évité l’effondrement du système bancaire, les dégâts de la crise sur l’économie réelle ne pourront être évités et ils devraient se répercuter sur la demande pétrolière, craignent les opérateurs.Par ailleurs, l’Opep a fortement révisé à la baisse mercredi 15 octobre ses prévisions de hausse de la demande de brut en 2008 dans le monde à 0,64% contre 1,02% en septembre, suite aux mauvais chiffres sur la croissance économique dans les pays industrialisés. Dans son rapport mensuel d’octobre publié mercredi 15 octobre à Vienne, le cartel a aussi réduit sa prévision pour 2009 d’une hausse de la demande de brut de 0,87%, contre 1% le mois précédent. Pour 2008, l’Opep table dorénavant sur une demande de 86,45 millions de barils par jour (mbj) contre 86,79 mbj annoncés en septembre.Pour l’année prochaine, la nouvelle prévision fait désormais état de 87,21 mbj, soit 760.000 barils par jour de moins que l’estimation publiée en septembre. «L’estimation initiale de croissance de la demande totale de brut dans le monde pour 2008 a été réduite de moitié pour se situer actuellement à 0,6 million de barils par jour. Et en 2009, les prévisions de recul de la croissance économique devraient à nouveau peser sur la demande de pétrole», résume le rapport de l’Opep. En revanche, dans les pays non-OCDE, c’est-à-dire dans les économies émergentes et en développement, l’Opep table sur une hausse de la demande de 1,1 mbj, contre 0,4 mbj dans les pays industrialisés.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc