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Le G7 invité à annuler la dette des pays pauvres

Par L'Economiste | Edition N°:1942 Le 20/01/2005 | Partager

. Oxfam milite activement en faveur de cette action . Les pauvres versent 100 millions de dollars tous les jours aux richesL’organisation humanitaire internationale Oxfam a appelé mardi 18 janvier les responsables des sept pays les plus industrialisés du G7 à annuler la dette des nations les plus pauvres de la planète, à deux semaines de la réunion des ministres des Finances du G7 à Londres (4 et 5 février). “Actuellement, les pays les plus pauvres se saignent aux quatre veines pour payer 100 millions de dollars tous les jours aux pays riches de ce monde. Et sept ministres des Finances peuvent y remédier”, a lancé le conseiller politique d’Oxfam, Max Lawson dans un communiqué reçu à Washington. Selon Oxfam des milliers de militants en faveur de l’annulation de la dette des pays les plus pauvres ont manifesté dans une vingtaine de pays devant certaines des ambassades des pays du G7 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Canada, Japon, France, Allemagne et Italie). En Zambie, notamment toujours selon Oxfam, les militants ont manifesté devant l’ambassade du Japon. Ils ont rappelé que l’espérance de vie des Zambiens était de 39 ans et qu’un enfant sur dix mourait à la naissance alors que le gouvernement est contraint de dépenser plus pour rembourser la dette que pour assurer la santé de ces citoyens. Selon Oxfam, la Tanzanie paiera en 2005 quelque 110 millions de dollars pour le service de sa dette. “Mais si cette dette était annulée, cela permettrait au gouvernement d’augmenter de 50% ses dépenses dans le secteur de la santé”, ajoute l’organisation humanitaire. Enfin, Oxfam rappelle que Londres a donné l’exemple récemment en annonçant l’annulation de la part de la dette des pays pauvres auprès de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international revenant à la Grande-Bretagne. Synthèse L’Economiste

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