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International

LE FMI envisage de renforcer ses pouvoirs

Par L'Economiste | Edition N°:2363 Le 18/09/2006 | Partager

. Il se réunit le 19 septembre à Singapour. Mettre en place une surveillance économique multilatérale SOIXANTE ans après sa création, le FMI va chercher, le 19 septembre, lors de son assemblée annuelle de Singapour, à renforcer son rôle de gendarme financier notamment sur les questions de change avec la Chine. Les 184 pays de l’institution, réunis pour la première fois en terre asiatique depuis la crise financière de 1997, doivent entériner la création d’un nouvel outil: la mise en place d’une «surveillance multilatérale» en matière économique. Concrètement, le FMI veut pouvoir réprimander un pays si la politique qu’il mène a des conséquences néfastes sur d’autres, en particulier ses partenaires commerciaux. Une prérogative qui lui est encore interdite. Conséquence de la mondialisation, les liens commerciaux et financiers entre les Etats se renforcent, les frontières s’estompent et les décisions nationales en matière budgétaire, de taux d’intérêt ou de taux de change ont un impact grandissant sur les pays voisins. Le FMI doit «renforcer et affûter ses outils pour s’adapter aux nouvelles réalités mondiales», a expliqué le 15 septembre son DG, l’Espagnol Rodrigo Rato. Ce nouveau rôle, dans des domaines qui doivent chaque année être identifiés par les Etats membres. Il concerne notamment les questions de change. L’innovation n’est pas innocente au moment où la Chine et d’autres pays asiatiques sont accusés par les Occidentaux de maintenir artificiellement leurs monnaies sous-évaluées pour doper leurs exportations au niveau mondial. Les Etats-Unis en particulier, dont le déficit commercial avec la Chine atteint 200 milliards de dollars par an, espèrent que cette réforme du FMI permettra de renforcer la pression sur Pékin. Le FMI vient d’identifier un premier groupe de pays pour ces consultations multilatérales: la Chine, les Etats-Unis, ceux de la zone euro, le Japon et l’Arabie saoudite. Rato a toutefois mis en garde contre des attentes exagérées: «les déséquilibres mondiaux ont mis plusieurs années à apparaître. Il serait irréaliste d’attendre qu’on résolve le problème d’un coup de baguette magique». La Chine a appelé le FMI à ne pas s’écarter de son mandat.Synthèse L’Economiste

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