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L’immigration booste l’économie des pays pauvres

Par L'Economiste | Edition N°:2363 Le 18/09/2006 | Partager

. Une augmentation de 3% du nombre d’immigrants…. Se traduirait par un gain de 305 milliards de dollars par anL’IMMIGRATION est le meilleur outil pour aider les pays pauvres, loin devant l’aide au développement, les allègements de dette et la libéralisation des échanges, selon une étude publiée le 15 septembre à Washington par le Centre pour le développement mondial (CGD). Selon cette étude, une augmentation de 3% du nombre d’immigrants autorisés à venir travailler dans les pays riches se traduirait par un gain de 305 milliards de dollars par an pour les habitants des pays pauvres. C’est bien supérieur aux bénéfices attendus de la libéralisation des échanges (86 milliards de dollars), l’aide publique au développement (70 milliards) et l’annulation de la dette (environ 3 milliards par an), selon l’auteur de cette étude, Lant Pritchett. Le président américain George W. Bush a récemment proposé aux Etats-Unis un programme de visas temporaires pour travailleurs immigrés leur permettant de venir travailler pour des périodes limitées. Mais ce plan suscite de fortes réticences chez les élus américains. L’étude souligne qu’à Hong Kong et Singapour, les femmes de ménage et gardes d’enfants représentent 7% de la main-d’œuvre. Aux Etats-Unis, cette proportion n’est que de 0,3%.Cette main-d’oeuvre temporaire permet à davantage de femmes qualifiées de travailler hors de la maison. Ce qui contribue à une augmentation de 1,3% à 3,3% du revenu national et augmente les recettes fiscales provenant de l’imposition du travail. Lant Pritchett suggère que les pays riches concluent des accords bilatéraux avec les pays pauvres pour faciliter l’entrée sur le territoire de travailleurs temporaires. Pour éviter que ceux-ci ne rentrent pas chez eux à l’expiration de leur visa, le quota d’un pays serait réduit d’autant de travailleurs que le nombre de ceux ne revenant pas. Des programmes de visas temporaires pour les travailleurs non qualifiés permettraient également d’éviter l’exploitation et la misère liées à l’immigration clandestine, estime Lant Pritchett. Du fait de leur nature temporaire, de tels programmes pourraient également être plus acceptables pour les habitants des pays riches hostiles à l’immigration.Synthèse L’Economiste

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