×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Affaires

    Le Club de L’Economiste reçoit Hejira
    Un bilan qui sert de tremplin

    Par L'Economiste | Edition N°:2563 Le 05/07/2007 | Partager

    . Produire 120.000 logements par an. Initier une politique de grands chantiers urbainsInvité du Club de L’Economiste, Ahmed Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, a convaincu. Face à des journalistes du groupe Eco-Médias (L’Economiste, Assabah et Atlantic Radio), le ministre cédait de temps en temps le pas à l’homme politique ou à l’homme tout court. Le verbe facile, la gestuelle accompagnant l’affirmation, Hejira a donné le ton d’entrée de jeu. Il n’était pas venu «pour entretenir une politique de langue de bois». Bien au contraire, le ministre a été éloquent et a su savamment distiller son message. Son département a fait «de bonnes choses, mais il en reste tellement d’autres à réaliser». Hejira n’a aucun complexe à le reconnaître. Aussi, dit-il, «forts des orientations royales qui nous demandent d’être audacieux, courageux et de sortir des sentiers battus, nous avons entamé notre tâche avec beaucoup de sérénité». Le Souverain «nous a libérés sur le plan intellectuel en nous demandant de reprendre notre ancien projet sur l’urbanisme, non pas le corriger. Faire donc une nouvelle copie et préparer le Maroc de demain», ajoute Hejira. Le ministre a également estimé qu’il est «scandaleux que près de 1,5 milliard de DH/an des ressources du département de l’Habitat soit affecté entièrement à la correction». «Pas un seul dirham n’est orienté vers l’avenir», dit-il. «Toutes nos ressources aujourd’hui vont dans les programmes ‘‘villes sans bidonvilles’’, restructuration de l’habitat anarchique et des maisons menaçant ruine». Juste des rattrapages. «Dans un Maroc en mouvement, un Maroc pluriel, un Maroc de contradictions, j’aurais préféré qu’au moins la moitié de ce 1,5 milliard de DH soit utilisée pour préparer l’avenir», souligne Hejira. Heureusement que l’on a un secteur immobilier privé qui est en train de compléter le travail des pouvoirs publics concernant les projets orientés vers l’avenir, notamment les villes nouvelles, reconnaît-il. Parce que dans ce domaine, il n’y a pas de subventions de l’Etat. Ce dernier achète le foncier, le viabilise et le met à la disposition du secteur privé. Aujourd’hui Tamesna et Tamansouret, c’est une histoire de 50 milliards de DH. Le ministre n’a pas manqué de rappeler que le déficit en logement s’élevait, en 2002, à 1,2 million d’unités. Un déficit qui ne peut être comblé sans une accélération du rythme de production notamment des logements sociaux. Selon le ministre, on doit passer de 40 à 120.000 unités chaque année. Taoufik Hejira, qui a fait sa carrière dans l’aménagement du territoire, appelle également au nom de son parti (l’Istiqlal) à une politique de grands chantiers urbains. Capitalisant sur la réussite de son département en la matière, il l’apporte tout entière à sa formation politique.Jamal Eddine HERRADI

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc