×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    La réforme budgétaire examinée en avril

    Par L'Economiste | Edition N°:1689 Le 22/01/2004 | Partager

    . Les ministres des Finances devront se pencher sur les propositions de la Commission Les perspectives budgétaires de l'Union européenne pour la période 2007-2013 seront examinées par les ministres des Finances européens lors de leur réunion informelle début avril. C'est ce qu'a annoncé mardi 20 janvier le ministre irlandais des Finances Charlie McCreevy, dont le pays préside l'UE. Les grands argentiers examineront les propositions de la Commission qui doivent être rendues publiques le 10 février, a souligné le ministre. Les ministres tenteront en avril “de faire des progrès dans le débat de fond sur le sujet”, a estimé McCreevy qui ne s'attend pas toutefois à un accord avant 2005. Pour la présidence irlandaise, il s'agit d'établir une “feuille de route” pour faire avancer le dossier, “mais l'accord ne sera pas simple”, selon lui. Il a rappelé les difficultés de l'UE pour boucler ses précédentes perspectives budgétaires (courant jusqu'en 2006) dont “les négociations avaient duré des années” et qui avait été finalement adopté in extremis “pendant la nuit”. Le prochain cadre budgétaire de l'UE dans la perspective de son élargissement divise les pays de l'UE et la Commission européenne. Alors que l'exécutif européen se dirige vers des propositions ambitieuses, six Etats membres contributeurs nets (Allemagne, France, Royaume-Uni, Pays-Bas, Autriche, Suède) ont demandé dans une lettre adressée en décembre le gel des dépenses du budget annuel à 1% du produit intérieur brut de l'Union. De son côté, le ministre allemand des Finances Hans Eichel a affirmé mardi dernier lors d'un point de presse en marge de la réunion de l'Ecofin, que quatre autres pays, -Irlande, Italie, Slovénie et probablement la Finlande-, sont en train de rejoindre la position des six contributeurs nets en faveur d'un gel du budget. Le ministre irlandais a refusé de préciser la position de la présidence, en estimant qu'il était encore prématuré de l'indiquer. La Commission européenne, de son côté, estime totalement restrictive la demande de plafonnement à 1%, compte tenu de l'élargissement et des objectifs assignés à l'Union européenne par les Etats membres. Plus d'une dizaine de commissaires, dont le président de la Commission Romano Prodi, semblent favorables au plafond de 1,24%, alors que d'autres commissaires penchent pour une position médiane (1,15% du PIB). Synthèse L'Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc