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Economie

La mise à niveau, une question de proximité

Par L'Economiste | Edition N°:1760 Le 04/05/2004 | Partager

. Promotion des différents fonds auprès des opérateurs économiques. Le Groupe des Banques Populaires part en campagneNoureddine Omary, PDG de la BCP, multiplie les tournées pour promouvoir la mise à niveau des entreprises et l’investissement régional. Après Meknès et Casablanca, c’est au tour de la Banque régionale de Rabat-Kénitra de consacrer la journée économique et sociale à ces thèmes considérés comme des priorités par le gouvernement. La rencontre de vendredi dernier à Rabat n’a pas dérogé à la règle. Il s’agit de relayer la politique de mise à niveau et relancer l’investissement, à travers une action de proximité en direction des opérateurs. Fathallah Oualalou, qui a ouvert la manifestation, a abordé les enjeux et les atouts de la capitale politique et administrative qui doit développer l’industrie, l’agriculture et le tourisme.A cette occasion, le ministre des Finances et de la Privatisation a exhorté le Groupe des Banques Populaires à donner un coup de pouce aux mécanismes d’accompagnement et aux différents fonds mis en place par l’Etat pour réussir la modernisation du tissu productif. Il a cité le Fortex, tourné vers l’entreprise textile, Renovotel (les hôtels) et le Foman pour l’entreprise industrielle. Les entreprises doivent profiter de ces mannes. De son côté, Omar El Kalai a rappelé l’implication de la Banque Populaire régionale (dont il préside le Conseil de surveillance) dans le processus de mise à niveau, particulièrement l’aspect financement. Omary a également abordé le programme intégré qu’il a fixé à cette banque régionale pour mobiliser l’épargne et financer les entreprises de cette région. Les premiers résultats sont concluants. Ainsi, la part de marché de cette banque est passée de 17,1 en 2000 à 19,5% en 2003. Idem pour la part des crédits qui est passée de 7,87 du marché en 2000 à 10,3% l’année écoulée. Le réseau d’agences a également augmenté pour atteindre 21,3% de la place contre 17 il y a encore trois ans.Rappelons que le programme de la journée était varié. Outre les potentialités de développement du secteur agricole dans le Gharb et l’artisanat de la région et les enjeux économiques, les participants ont entamé la mise à niveau de l’industrie du tapis comme vecteur de l’économie. Des ateliers ont été consacrés, notamment à l’assistance à la création d’entreprises et aux instruments de mise à niveau. M. C.

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