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Société

Khénifra
Un programme pour désenclaver les populations rurales

Par L'Economiste | Edition N°:2908 Le 25/11/2008 | Partager

. Améliorer les services aux citoyens . Requalification des centres rurauxEn dépit de ses atouts naturels et ses potentialités agricoles, minières et artisanales, la province de Khénifra n’a pas pu amorcer un réel décollage économique. La précarité, le chômage et l’analphabétisme continuent à sévir dans cette province longtemps «oubliée» du processus de développement national. Il y a environ six mois, le Souverain a effectué un long séjour dans la province, a nommé un nouveau gouverneur en la personne de Ouali Hajjir et a ordonné la mise en place d’un programme global intégré pour son développement. Depuis, les populations ont repris espoir. Les Khénifris croient désormais aux chances de voir leur province reprendre le train du développement. Pour avoir une idée plus claire, «L’Economiste» a rencontré le gouverneur de la province. Pour lui, cette fois, c’est sans aucun doute l’enclenchement du décollage économique souhaité. En application des Hautes orientations du Souverain, l’entame du programme de mise à niveau urbaine de la ville de Khénifra, des autres centres urbains et celui du développement de toute la province a bel et bien été donné. Il s’étale sur trois ans (entre 2008 et 2011). Les études ont été réalisées dans les règles de l’art et les délais seront respectés ainsi que les procédures d’adjudication des marchés qui s’effectueront selon la réglementation en vigueur. Ce vaste programme sera réalisé en partenariat avec différents départements ministériels. Il vise le renforcement des infrastructures, l’amélioration des prestations destinées aux citoyens et surtout la mise de l’administration territoriale au service du décollage économique de la région, explique Hajjir. Le désenclavement des populations rurales à l’instar du célèbre village d’Anfgou où le Souverain avait passé la nuit, la requalification des centres ruraux, l’amélioration des conditions d’habitat, le renforcement de l’accès aux soins de santé de base ainsi que la généralisation du réseau d’assainissement et l’approvisionnement en eau potable restent les maîtres mots du programme de développement global du pays des Zayanes. Pour ce faire, ajoute le gouverneur, un plan d’action a été mis en place et un comité de pilotage a été installé au niveau de la province pour veiller à la bonne marche dudit programme. Des comptes rendus sur l’avancement des différents projets sont présentés chaque mercredi audit comité présidé par le gouverneur de la province. Cependant, force est de constater que certains projets ont été entachés de quelques irrégularités qui risquent fort de faire tomber à l’eau le changement souhaité tant au niveau central que local. A une question sur les dysfonctionnements, les malversations et les irrégularités enregistrés lors de l’exercice de l’ancien gouverneur limogé lors de la visite royale à la province, le nouveau responsable de l’autorité locale a refusé de se prononcer sur le sujet et a affirmé que la commission d’enquête et d’audit a relevé plusieurs irrégularités qu’il n’est pas habilité à divulguer pour le moment. Il a, par ailleurs, reconnu qu’au niveau du programme de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le budget des projets était géré par l’administration et non par les porteurs de projets, c’est-à-dire les associations et les communes. Ce qui est contraire à la loi et à l’esprit même de cette initiative.


Scandale

Dans le registre des infractions à ce niveau, on notera le scandale de la Maison de la culture, Taimate. L’audit a relevé, en ce qui concerne ce projet, inauguré par S.M le Roi, trois remarques qui en disent long sur la dilapidation des deniers publics à l’époque. Primo, l’attribution de la subvention INDH à l’association Taimate sans que celle-ci ne remplisse les critères d’éligibilité énoncés dans le manuel des procédures. Secundo, le versement de la part INDH à ladite association avant que celle-ci ne dépose sa contribution. Et tertio, l’utilisation des fonds INDH à des fins non prévues par la convention.De notre correspondant, Ghalli MANSOUR

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