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Les Marocaines n’allaitent plus?

Par L'Economiste | Edition N°:2908 Le 25/11/2008 | Partager

. 15% en 2006 contre 60% en 1992. Il faut s’entourer de bonnes conseillères Quinze pour cent, c’est le taux de bébés nourris exclusivement au sein au Maroc pendant les 6 premiers mois de leur vie en 2006, selon la dernière enquête du ministère de la Santé. En 1992, le taux était encore de 60%. A titre de comparaison, en Asie du Sud, ce taux s’élève à 45%, 38% dans les pays développés et 30% en Afrique subsaharienne. Dans le monde, 35% des nourrissons bénéficient de l’allaitement maternel exclusif pendant les 4 premiers mois de leur vie. Face à ce constat, Ahmed Aziz Boutfiha, professeur de pédiatrie, tire la sonnette d’alarme. C’était à l’occasion du lancement officiel de la marque Philips Avent au Maroc en collaboration avec IphaBiotics, distributeur agréé. Philips a récemment racheté la célèbre marque de produits de puériculture Avent dont les produits sont connus pour aider les mamans à allaiter plus longtemps. L’occasion au passage de faire un état des lieux en ce qui concerne l’allaitement maternel. Pourquoi cette désaffection pour l’allaitement? Il ne s’agit ni de l’ignorance des parents, ces derniers connaissant parfaitement les bienfaits du lait maternel, ni de raisons culturelles. Souvent, les mamans déplorent une insuffisance lactée. «Faux», dit le professeur, l’incapacité à produire suffisamment de lait étant très rare. Ce dernier pointe alors du doigt la méconnaissance technique de l’allaitement. Tétées inefficaces et peu nombreuses, mauvaise prise du sein, mauvaise hygiène quotidienne. C’est là que doit intervenir le personnel hospitalier pour soutenir la maman et l’aider à restaurer sa confiance dans ses compétences et ses capacités. Par ailleurs, toutes les douleurs peuvent être prévenues et ne doivent pas entraîner l’arrêt de l’allaitement. Car ces douleurs et lésions sont inévitables au début de l’allaitement. Une autre cause et non des moindres, le travail des mamans explique la tendance à la baisse de l’allaitement. Mais le problème est surmontable, explique Boutfiha, grâce au tire-lait et à la conservation du lait. Pour réussir donc son allaitement, rien de mieux qu’une bonne préparation, l’acquisition d’une bonne position, une bonne hygiène pour éviter crevasses et fissures et surtout... s’entourer de bonnes conseillères. Mais, ce n’est ni dans nos hôpitaux publics ni même nos cliniques privées que nous pourrons trouver ce genre d’accompagnement!J. K.

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