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Société

Lutte contre le cancer
Le Maroc et la France coordonnent leurs actions

Par L'Economiste | Edition N°:2908 Le 25/11/2008 | Partager

. Convention signée entre l’Association Lalla Salma et la Fondation InNaBioSanté . Formation, recherche, échange d’expertise au programme DEPUIS sa création, l’Association Lalla Salma de lutte contre le cancer mène plusieurs actions pour améliorer les conditions de traitement des malades. L’état des lieux montre un déficit énorme au niveau des infrastructures et des ressources humaines. Sur le premier volet, un programme de construction de centres d’oncologie régionaux a été mis en place. Certains établissements sont déjà opérationnels. Mais la prise en charge de cette lourde pathologie nécessite également un personnel hautement qualifié. C’est dans ce cadre que l’Association Lalla Salma a signé, samedi dernier, une convention de partenariat avec la Fondation de recherche contre le cancer InNaBioSanté de Toulouse. «Cette convention permettra de renforcer le partenariat entre les deux parties pour la mise en œuvre d’actions de coopération dans les domaines de la recherche, du soin, et de la lutte contre le cancer», souligne Philippe Douste-Blazy, président de la Fondation InNaBioSanté et ancien ministre, accompagné notamment de Patrick Timbart, administrateur de la Fondation et président de Newrest Maroc et de Jean-Louis Ségura, directeur de la Fondation. Parmi ces actions, figure la recherche par appels à projets spécifiques à des thématiques intéressant les facultés de médecine du Maroc et la Fondation InNaBioSanté. La formation continue pour les professionnels de la santé intervenant dans le domaine du cancer comme les médecins, les radiothérapeutes ou les radiophysiciens est aussi au programme. S’ajoute également l’échange d’expertise dans la mise en œuvre de plans nationaux de lutte contre le cancer et du transfert d’expertise dans le domaine des partenariats public-privé.Pour l’année 2009, des projets d’action dans le cadre de cette convention ont déjà été formulés. Au niveau de la recherche, une équipe de la Faculté de médecine de Casablanca propose un sujet de recherche sur la «Contribution à une meilleure prise en charge diagnostic et thérapeutique du cancer (exemple des cancers hématologiques)». Est également enregistrée une demande de formation au profit des étudiants chercheurs marocains sur la méthodologie de recherche dans le domaine de la santé. Des stages de formation continue sont aussi proposés durant l’année 2009. A noter aussi que dans le cadre de cette convention, le Maroc pourra bénéficier de l’expertise française pour la préparation de son Plan national de prévention et de contrôle du cancer (PNPCC) en cours d’élaboration et qui devrait être prêt en juillet 2009.

Cas d’école de partenariat
Sur le plan des soins, les deux parties ont convenu de développer d’autres modes de coopération, notamment dans l’utilisation du télédiagnostic entre les établissements hospitaliers français et marocains. Les modalités et les conditions de mise en application de l’ensemble des actions programmées pour l’année prochaine seront fixées par un comité de coordination qui sera créé à cet effet. A souligner que cette alliance sera d’une grande utilité pour les chercheurs marocains, car le partenaire est de taille. En effet, ce dernier est bien impliqué dans le grand projet du Cancéropôle de Toulouse qui représente un futur pôle de recherche sur le cancer à dimension européenne. Les travaux seront achevés au début de 2010, indique Jean-Louis Ségura. Le coût du projet s’élève à 1,3 milliard d’euros. Sur un site d’une superficie de 220 hectares, seront regroupés les chercheurs, les laboratoires de pharmacie et les industriels autour d’un hôpital hautement qualifié où seront pratiqués les dernières nouveautés en matière de chimiothérapie et radiothérapie en France. Dans ce campus, plus de 3.000 chercheurs se côtoieront dont 80% exerçant dans le secteur privé. Le projet de Cancéropôle de Toulouse est un cas d’école de partenariat permettant de mobiliser des fonds privés pour le service d’une cause d’intérêt général, souligne Jean-Louis Ségura.Nour Eddine EL AISSI

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