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    Jacques Chirac soutient le plan Baker

    Par L'Economiste | Edition N°:1157 Le 04/12/2001 | Partager

    . Entre le Maroc et l'Espagne, il ne s'agit pas de crise, mais de malentendus qui doivent être levés, a déclaré le Président françaisJacques Chirac a achevé sa visite au Maghreb par Rabat où il a eu des entretiens avec le Souverain dimanche dernier sur l'après-attentats du 11 septembre. Le Président de la République française a constaté la convergence de vues entre les deux chefs d'Etat, nécessitant la mise en oeuvre de politique pour éradiquer le terrorisme et son expression Al Qaïda. “Rien ne justifie le terrorisme, c'est purement et simplement un crime abject qu'aucune civilisation ne peut justifier, qu'aucune culture ne peut supporter”, a martelé Jacques Chirac lors d'une conférence de presse donnée à Rabat à l'issue de ses entretiens avec SM le Roi. Cette escale de Rabat s'inscrit dans le cadre d'une tournée dans les trois pays du Maghreb, marquée par la ferme volonté de favoriser le dialogue des cultures pour s'opposer à ceux qui encouragent le choc des civilisations.Les deux dirigeants ont également abordé les excellentes relations entre l'Union européenne et le Maroc. L'axe Maroc- Espagne a été au menu. Dans ce dossier, le Président considère que le terme crise est excessif. “Il s'agit plutôt de malentendus qui doivent être levés et le Roi du Maroc n'a pas besoin de médiateur”. Sur la question de savoir si la France allait jouer un rôle de médiateur dans le règlement de la question de l'intégrité territoriale, Jacques Chirac a été clair: “En ce qui concerne les Provinces du Sud du Maroc, la seule médiation est celle de James Baker qui conduit avec intelligence cette responsabilité”.Autre dossier évoqué, l'Afghanistan. Les deux responsables ont souhaité que le processus enclenché à Bonn soit conduit à terme afin de mettre en place une autorité transitoire pour reprendre en main la gestion de ce pays. Lorsque la stabilité politique sera acquise, il sera permis d'envisager les efforts de construction. Mais c'est l'actualité au Proche-Orient qui a le plus accaparé l'attention. Jacques Chirac a exprimé sa désapprobation suite aux attentats perpétrés à Jérusalem et à Haïfa ayant fait près de 30 morts et des centaines de blessés. Il a rappelé que trop de sang a coulé. La violence entraîne la violence. Il est temps de casser le cercle infernal pour s'engager dans le dialogue. Il a saisi cette occasion pour appeler les responsables à se retrouver autour d'une table de négociations pour instaurer la paix.


    Une étude sur l'élevage bovin

    Dans le cadre de la sensibilisation des agriculteurs de la région de Casablanca au développement des productions animales, la Direction provinciale de l'Agriculture (DPA) de Casablanca a organisé récemment une journée d'étude au Centre régional d'insémination artificielle de Aïn Jemâa sous le thème “Développement de l'élevage bovin.” Ce thème a été choisi vu l'importance de ce secteur au niveau régional. En effet, l'effectif dépasse 38.000 têtes de bovins dont 20.000 femelles productrices. De plus, ce secteur assure une production laitière de 30 millions de litres et 1.700 tonnes de viande bovine. A la suite de cette journée, une série de 6 recommandations devaient être soumises aux responsables du ministère de l'Agriculture. Parmi celles-ci, une intervention plus accrue des pouvoirs publics pour augmenter le prix du lait chez les producteurs et l'augmentation et l'amélioration des conditions d'octroi des subventions et primes à l'investissement en matière de productions animales. Les services de la DPA, promoteurs du projet, contactés pour commenter ces recommandations, signalent que celles-ci n'ont fait l'objet d'aucune suite de la part des éleveurs et agriculteurs, qui ne sont apparemment plus aussi motivés que lors de la journée de réflexion.Mohamed CHAOUI

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