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    GDF et Suez s’entendent sur la répartition des postes

    Par L'Economiste | Edition N°:2392 Le 01/11/2006 | Partager

    . La fusion se poursuit Après maintes péripéties, les équipes de GDF et Suez se sont réparti les postes au sein du futur groupe fusionné, et le PDG de GDF, Jean-François Cirelli, est parvenu à obtenir un équilibre des pouvoirs qui paraissait compromis il y a encore quelques semaines. Par ailleurs, le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, et Cirelli, qui présentaient lundi 30 octobre la structure du futur ensemble, ont rassuré sur la tenue du calendrier qui prévoit que les deux groupes fusionnent d’ici la fin de l’année. Mestrallet sera PDG, comme prévu, Jean-François Cirelli devenant vice-président et directeur général délégué. Les deux hommes seront épaulés de quatre directeurs généraux adjoints, deux issus de GDF, Yves Colliou et Jean-Marie Dauger, et deux de Suez, Jean-Pierre Hansen et Gérard Lamarche. L’activité du groupe, dont le nom n’a pas été dévoilé, sera divisée en six branches opérationnelles, confiées également à égalité à des dirigeants venus des deux groupes. Côté GDF: Energie France à Henri Ducré, Global gaz et GNL à Dauger, et Infrastructures à Colliou; côté Suez: Energie Europe et International à M. Hansen, Environnement à Jean-Louis Chaussade, et Services à l’énergie à Jérôme Tolot. Mestrallet et Cirelli ont affiché une certaine complicité devant les caméras, alors que les négociations ont été tendues, GDF accusant Suez, plus gros que lui, de vouloir s’emparer des postes-clés. «Le choix des hommes est toujours le plus difficile», a commenté Cirelli, évoquant «les nécessités d’équilibre entre les deux grands groupes». Cet équilibre, promis lors de l’annonce de la fusion en février, s’était retrouvé menacé au fil des mois. «L’ensemble de la gouvernance actuelle reflète l’équilibre toujours voulu et annoncé entre GDF et Suez», a dit Mestrallet. Mais l’intégration semble encore à venir puisque les responsables des différentes branches rendront compte à leur ancien patron. Mestrallet et Cirelli se sont pourtant défendus d’avoir opéré une simple «juxtaposition». «Le groupe sera hybridé, intégré, c’est le contraire d’une juxtaposition», a affirmé Mestrallet, ajoutant que ses fonctions et celles de Cirelli seraient «globales pour l’ensemble du groupe». Les deux entreprises ont aussi assuré qu’un «équilibre sera mis en oeuvre» pour les «conseils d’administration des grandes filiales», comme la belge Electrabel. Le nouvel ensemble comptera 6 directions fonctionnelles (RH, finances, communication, etc). «Nous avons constitué une organisation relativement classique, mais qui a fait ses preuves», a déclaré Mestrallet. Par ailleurs, les deux patrons ont tenu à rassurer sur le calendrier de la fusion. «L’objectif est toujours de tenir les AG de fusion avant la fin de cette année. (...) Notre calendrier est respecté malgré les vicissitudes, nous sommes toujours dans les temps», a déclaré Cirelli. Synthèse L’Economiste

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