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    L'Otan s’empêtre dans le bourbier Afghan

    Par L'Economiste | Edition N°:2392 Le 01/11/2006 | Partager

    . Attaques et attentats persistent au sud du paysPrès de 140 rebelles présumés ont été tués en deux jours au sud de l’Afghanistan dans des affrontements, selon la force internationale de l’Otan. Cinq ans après la chute du régime des taliban, l’Otan peine à rétablir la sécurité dans cette zone sensible. Il s’agissait des seconds violents combats en deux jours dans le sud de l’Afghanistan. Dimanche, quelque 70 rebelles et un soldat de l’Isaf y avaient été tués,selon la Force internationale d’assistance à la sécurité (Isaf). Plus de 110 militaires étrangers, dont 42 de l’Isaf, ont été tués cette année en action en Afghanistan, contre environ 70 en 2005. Un bilan certes inférieur aux pertes subies par les Américains et leurs alliés en Irak, mais qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Les 31.000 soldats de l’Isaf et les 10.000 de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis sont confrontés depuis plusieurs mois à une forte recrudescence des attaques et attentats, surtout dans le sud et l’est du pays, ainsi que dans la capitale Kaboul. Pour venir à bout des groupes rebelles, l’Otan a réclamé des renforts. Mais cet appel n’a guère été entendu jusqu’à présent par les pays membres, parfois inquiets des répercussions de ce conflit sur leurs opinions publiques. Selon les experts, cette montée en puissance des attaques s’explique notamment par l’échec de programmes de reconstruction dans ce pays pauvre ravagé par des années de guerre, la corruption des fonctionnaires afghans, et l’insoumission traditionnelle des tribus pachtounes installées de part et d’autre de la frontière afghano-pakistanaise. La criminalité, notamment le trafic de drogue produite en grande partie dans le sud du pays, est aussi à l’origine de la dégradation de la situation en Afghanistan. L’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium. Un commerce contrôlé par d’anciens seigneurs de guerre et responsables locaux.Synthèse L’Economiste

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