×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Galileo lancé demain

Par L'Economiste | Edition N°:2661 Le 28/11/2007 | Partager

. Les USA préparent leur nouveau GPS pour le contrerLES pays de l’UE devraient enfin donner, demain 29 novembre, leur feu vert au système européen de localisation par satellite Galileo, à condition de venir à bout des dernières revendications nationales sur le partage des futurs contrats industriels.Eurodéputés et ministres européens du Budget avaient éliminé, vendredi dernier, le premier obstacle majeur pour Galileo, qui accumule déjà retards et dépassements de coûts. Ils sont tombés d’accord pour financer intégralement sur le budget communautaire 2007 et 2008 les 2,4 milliards d’euros qui restaient à trouver.Les deux-tiers de cette somme proviendront des fonds agricoles non utilisés cette année, le reste sera tiré d’autres programmes de recherche l’an prochain. Ainsi, la future constellation de 30 satellites de Galileo doit en partie son salut aux cours élevés des céréales devenues moins gourmandes en subventions européennes.Fustigé pour ses rivalités et ses lenteurs, un consortium composé en 2000 des huit fleurons de l’industrie spatiale européenne avait été écarté en juin du financement mixte public-privé envisagé à l’origine pour Galileo.Ce sont toujours les mêmes, plus de nouveaux intervenants de taille plus modeste, qui vont se retrouver en compétition pour s’adjuger les contrats du projet de radionavigation par satellite financé désormais par les seuls contribuables européens.Pour l’instant, la Commission européenne a divisé le gâteau en six lots-satellites, lanceurs, logiciels, relais au sol, centres de contrôle, gestion de l’ensemble. Ils sont assortis de règles de non cumul et d’obligations de sous-traitance, de quoi faire participer aussi un certain nombre de PME.L’Allemagne entravait le projet depuis six mois, en réclamant «un juste retour» des investissements consentis pour des sites situés sur le sol allemand. Elle réclamait en vain, jusqu’à s’isoler dangereusement de ses partenaires européens, un financement public des seuls gouvernements intéressés par Galileo.Par ailleurs, les Etats-Unis, inventeurs du système de navigation par satellite GPS, se préparent à rétorquer au Galileo avec une nouvelle génération de GPS aux capacités décuplées, qui égalerait les avancées technologiques promises par le nouveau concurrent.Le réseau sera progressivement mis en place en trois temps, avec un premier lancement de satellites prévu fin 2013, et devrait à terme être composé d’une constellation de 32 satellites.Les Etats-Unis comptent ainsi maintenir l’hégémonie de leur système, devenu une infrastructure indispensable autant sur le plan économique mondial que d’un point de vue militaire.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc