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    Economie

    Francophonie
    Le fonds d’appui à la presse à Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:2405 Le 21/11/2006 | Partager

    . 11 dossiers présentés devant la commissionLa 18e commission du fonds d’appui à la presse francophone du Sud de l’Organisation internationale de la francophonie clôt aujourd’hui ses travaux à Casablanca. Aux termes de deux journées de travail, les membres devraient statuer sur 11 dossiers présentés. Le Fonds d’appui à la presse francophone du Sud, qui intervient en matière de dotation en équipements, d’actions de formation, de gestion managériale, d’accès aux technologies de la communication, a été institué en 1998 au sein de l’OIF. «L’objectif du fonds, loin d’être évident à l’époque, était de fonder une nouvelle génération d’entreprises de presse solides, crédibles, performantes et pérennes», rappelait hier, à Casablanca, le responsable du programme média en charge du fonds, Tidiane Dioh. Plus de 85 journaux francophones d’Afrique, des Caraïbes et d’Asie ont bénéficié de son aide. La présence de cette commission dans nos terres prend une signification particulière pour les promoteurs du projet. «C’est parce que, pour la Francophonie, le Maroc, avec le Liban et la Tunisie, sont comme qui dirait un bastion avancé de la presse francophone en terre arabe», souligne Dioh.Le Maroc est membre de la commission, en la personne du président du groupe Eco-Médias, Abdelmounaïm Dilami, en qualité d’expert. Son expérience est plutôt vue comme modèle pour des entreprises de presse du continent. Le moment était ainsi opportun de présenter devant les experts de la commission, réunis dans la capitale économique, l’expérience que le Maroc a engagé pour la modernisation du secteur de la presse. «La modernisation du secteur a pris son rythme de croisière», a déclaré la directrice de l’information au ministère que dirige Nabil Benabdellah. «Après avoir libéralisé le secteur de l’audiovisuel (les premières radios privées sont déjà sur les ondes), après s’être attaqué à la modernisation et la mise à niveau des entreprises de presse, que reste-t-il encore à apporter? Eh bien, la révision du Code de la presse», soulignait-elle. L’annonce est faite tout de go: «Là encore, bonne nouvelle du front : en concertation avec les professionnels, Fédération marocaine des éditeurs de journaux et Syndicat national de la presse marocaine, la dernière mouture du projet de texte sera introduite dans le pipe dans les tout prochains jours. Elle devrait être examinée par le Parlement lors de sa prochaine session».


    58 nouveaux dossiers

    La mise à niveau du secteur de la presse, marocaine cette fois-ci, se poursuit sous de bons auspices. La commission paritaire de la presse écrite devrait se réunir aujourd’hui. C’est ce qu’a déclaré Fatiha Ayadi, directrice de l’information au ministère de la Communication. Pour cette deuxième année, la commission «planchera sur 58 nouveaux dossiers d’entreprises de presse désireuses de bénéficier de la subvention», souligne-t-elle. Au titre de l’année 2005, elle a octroyé un numéro à 35 titres de presse qui ont ainsi bénéficié de l’aide de l’Etat. Elle a, également, octroyé à titre exceptionnel une aide dans le cadre de la diversité politique conformément au contrat-programme à huit publications, totalisant un montant global de 46,4 millions de DH. Les programmes de modernisation devraient à terme, nous apprend la même source, comporter un volet formation et développement des compétences au profit de toutes les catégories d’employés du secteur. K. R.

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