×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Fès: La Radeef signe une convention de prêt avec l’AFD

Par L'Economiste | Edition N°:2223 Le 28/02/2006 | Partager

. Le prêt est de 330 millions de DH. Il servira au lancement du programme de dépollution du Sebou Philippe Faure, ambassadeur de France au Maroc, présidera, aujourd’hui à Fès, la signature avec la Radeef d’une convention de financement par l’AFD d’un projet d’assainissement liquide. Le programme cible notamment la réalisation du programme de dépollution de oued Sebou. La part de financement de l’AFD s’élève à 30 millions d’euros environ (330 millions de DH), pour un coût du projet global de 86 millions d’euros. Il y a 10 ans, oued Sebou était devenu un véritable dépotoir. La capacité de recyclage est mise à mal avec plus de 70 tonnes de pollution organique déversées quotidiennement, causant ainsi la destruction de la faune et de la flore. Ce scandale écologique a conduit les pouvoirs publics à confier à la Radeef, dès 1996, le contrôle de l’assainissement liquide de la ville. Depuis cette date, la Régie se charge de collecter et traiter l’ensemble des eaux usées avant leur rejet dans le milieu naturel. A cet effet, plusieurs initiatives ont vu le jour, notamment la liaison ouest-intercepteur et le collecteur Massira-Dokkarat qui a permis d’assainir oued Fès et de décloisonner le grand pôle Bensouda pour en faire une zone d’urbanisation nouvelle. Par ailleurs, la Régie a réalisé le prolongement du collecteur de Sidi Brahim et l’intercepteur-aval. C’est ce qui a permis d’intercepter l’ensemble des eaux usées de la ville nouvelle afin de les acheminer vers la station de prétraitement de Zenjfour. La construction de deux ovoïdes de la médina (qui n’ont jamais fonctionné depuis leur construction en 1973) ont finalement permis de mettre fin aux odeurs nauséabondes, aux débordements des eaux usées et à la prolifération des insectes et rongeurs. Enfin, l’opération de réhabilitation du réseau d’assainissement et le curage des oueds égouts, reprise en 2003, a eu un impact sur l’amélioration de la qualité de vie des habitants. Elle a aussi contribué au renforcement et à la consolidation des infrastructures qui menaçaient ruine. La station de prétraitement de Zenjfour est un autre édifice important pour Fès. Elle est opérationnelle depuis juin 2004. A ce propos, la Régie vient d’achever une étude technico-financière de la station et lancera bientôt l’appel d’offres pour les travaux de construction. Aujourd’hui, avec le lancement du programme de dépollution de oued Sebou, la régie autonome prend un autre virage. Elle s’associe ainsi avec l’Agence hydraulique du bassin Sebou (ABHS) pour une meilleure gestion des ressources en eau du bassin-versant, de même qu’une protection de l’environnement et des ressources naturelles dans ce bassin. L’amélioration des conditions sanitaires des populations en aval de Fès et l’augmentation du rendement en eau potable figurent aussi parmi les objectifs de la Régie.Outre la réalisation d’une station d’épuration par boues activées situées en aval de la ville, la construction des ouvrages d’interception et de transfert pour amener les effluents à la station est au programme. La Régie veut contribuer ainsi au programme prioritaire d’amélioration des rendements d’eau potable.L’enveloppe globale nécessaire au financement de cet ambitieux programme est estimée à 950 millions de DH. Sur ce total, l’autofinancement de la Radeef constitue près du tiers (264 millions de DH). Par ailleurs, 50 millions d’euros (550 millions de DH) font l’objet de prêts bonifiés de l’AFD et de la BEI. Enfin, les ministères de l’Aménagement du territoire, de l’eau et de l’environnement et de l’Intérieur y participent aussi. Ce programme bénéficiera directement à 240.000 personnes qui vivent dans le Moyen Sebou.«L’amélioration des conditions sanitaires des populations en aval de Fès et l’augmentation du rendement en eau potable figurent aussi parmi les objectifs de la Régie«De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc