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Entrepreneuriat
Les partis politiques mis à contribution

Par L'Economiste | Edition N°:2908 Le 25/11/2008 | Partager

. 6 formations ont signé la charte du développement de l’esprit . Etudiants et élèves sensibilisésLES Folie’s de Marrakech, music-hall version marocaine de Folies Bergère de Paris, a accueilli la première édition de la Global Entreneurship Week (GEW). Ce qui marquait ainsi la clôture d’une semaine -du 17 au 23 novembre- d’échanges pour insuffler l’esprit d’entreprendre, promouvoir l’innovation et la créativité chez les jeunes de moins de 30 ans. Pour la première fois, la GEW, qui procède d’un mouvement international né de la rencontre entre une campagne de sensibilisation britannique, Make your Mark, et la fondation américaine Edwing Marion Kauffman (voir L’Economiste du 27 octobre 2008), est organisée par le CJD Maroc, en partenariat avec le Centre régional des investissements de Casablanca, président par ailleurs de la Commission CJD Maroc de la GEW. Pour son directeur, Hamid Ben Elafdil, «l’esprit entrepreneurial est nécessaire pour la santé économique d’un pays mais également pour la culture d’une nation». Ainsi, la GEW aura été une belle opportunité pour les membres du CJD de fêter l’esprit d’entrepreneuriat et ses acteurs. Mais, à en croire Ben Elafdil, «le CJD a mis en marche une dynamique au sein d’universités et écoles pour que les aptitudes entrepreneuriales ne soient pas oubliées dans les programmes éducatifs». Notamment le concours université-entrepreneuriat, qui a primé les établissements ayant mis en œuvre une politique de développement de l’esprit entrepreneurial chez leurs étudiants. Les choix pertinents de l’Ecole Hassania des travaux publics et la dynamique globale de partenariat initiée par l’Université Hassan II de Casablanca ont séduit les «CJDistes». L’autre note d’espoir est la prise de conscience des lycéens de la possibilité entrepreneuriale. Près de 2.000 élèves de Tanger, Rabat, Casablanca, Tit Melil, Kelaâ Sraghna, et Agadir, qui croyaient encore il y a peu que l’acte d’entreprendre était exclusivement réservé aux nantis et/ou diplômés des grandes écoles, ont changé d’avis. Mais le président du CJD, Ali Fahim garde espoir. «La prédisposition des partis politiques à épouser leurs idées et accepter cette dynamique», le conforte. Sur un tout autre registre, «Entrepreneuriat & monde politique», le CJD a mis à contribution, jeudi 20 novembre à la Bibliothèque nationale à Rabat, les cadres mandatés par 6 des 8 partis politiques ayant répondu à son invitation. Mais à ce niveau d’échanges, le constat est plutôt décevant, car «aux questions pertinentes des entrepreneurs, les réponses des politiques laissaient à désirer», confie une source. A l’en croire, les deux camps ne parlent pas le même langage.


Charte

Rien de mieux, pour parler le même langage, que de signer une charte du développement de l’esprit d’entreprise. Le CJD et 6 partis politiques (PPS, PJD, RNI, PAM, PI et UC) ont signé, jeudi dernier, cette charte. Ces partis s’engagent ainsi à militer pour le droit d’entreprendre dans la Constitution marocaine, introduire le développement de l’esprit entrepreneurial chez les jeunes dans leurs programmes politiques. Ils acceptent également d’initier ou voter des lois encourageant l’esprit entrepreneurial et sécurisant les biens et la famille de l’entrepreneur. Il s’agit aussi d’introduire les aptitudes liées à l’esprit d’entreprendre dans les programmes éducatifs, d’inciter leurs élus locaux à créer des conditions favorables au développement de l’esprit entrepreneurial et à l’accueil des entreprises dans leurs communes. Par ailleurs, les partis se disent prêts à ne pas prendre de dispositions entravant la libre entreprise, quel qu’en soit le domaine. Mais aussi de faire le point sur leurs réalisations, en relation avec la charte, dans le cadre de la Global Entrepreneurship Week. A noter que l’USFP et le MP ont décliné l’invitation du CJD.B.T.

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