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Les investisseurs belges se positionnent au Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:2908 Le 25/11/2008 | Partager

. Infrastructures, services, construction, nouvelles technologies, etc.. Le Salon Belgica ouvre du 25 jusqu’au 28 novembre à CasablancaEn trois éditions, Belgica, le rendez-vous bisannuel de mise en relation des entreprises belges et leurs homologues marocaines s’est déjà frayé une place dans le calendrier d’affaires. Organisé par la Région wallonne et Bruxelles Export, le Salon démarre ce mardi 25 novembre à Casablanca à l’hôtel Golden Tulip jusqu’au vendredi 28. Dans un pays à l’organisation institutionnelle de type fédéral, la promotion du commerce extérieur relève de la compétence des régions. D’où la présence de la Région wallonne et de Bruxelles Export dont l’une des missions est d’accompagner les entreprises sur le marché international.Le concept de Belgica s’appuie sur un schéma de deux en un. En effet, sur la soixantaine d’entreprises qui ont confirmé leur participation, la moitié fait partie de la traditionnelle mission de prospection. Les secteurs représentés couvrent un spectre d’activités assez large: l’agro-industrie, la construction, le tourisme, la chimie et la parachimie, les nouvelles technologies, le textile et les services. Plus qu’une exposition, Belgica se veut surtout une plateforme de rencontres entre chefs d’entreprises de deux côtés à la recherche d’opportunités. A en juger par l’étroitesse des échanges commerciaux entre les deux pays, la marge de progression dans ce domaine est encore importante. Pour les sept premiers mois de 2008, les exportations belges vers le Maroc se sont élevées à 321,3 millions d’euros, soit près 3,5 milliards de dirhams (Source: ambassade de Belgique). Un chiffre bien en retrait par rapport à la tendance relevée ces trois dernières années. Ce tassement serait imputable à la fin de certains gros marchés, entre autres, la livraison de locomotives à l’Office national des chemins de fer (Oncf) par la filiale belge du groupe Alstom.De la Belgique, le Maroc importe essentiellement des machines, des biens d’équipement, des produits chimiques, du matériel de transport et des ouvrages en métaux. Dans l’autre sens, le Maroc exporte les produits chimiques, les articles de textile et les produits minéraux. Depuis une dizaine d’années et malgré un déficit de promotion côté marocain, le Royaume s’est hissé parmi les premières destinations business de chefs d’entreprises belges. Avec l’Afrique du Sud, c’est l’un des deux pays avec lequel les échanges sont dans une dynamique de croissance sur le continent africain.La situation économique et l’instabilité politique dans les ex-colonies belges en Afrique centrale ont poussé les opérateurs du plat pays à diversifier leurs terrains de chasse. Avec plus ou moins de succès, notamment sur des projets d’envergure. A la station Mazagan à El Jadida, l’un des six sites du plan Azur, c’est la société Besix, une multinationale belge spécialisée dans le BTP qui est chargée de l’aménagement de la station balnéaire. C’est aussi elle qui va construire le premier hôtel de cinq étoiles à Mazagan, un établissement haut standing de 250 millions de dollars pour le compte d’un investisseur du Golfe. C’est également Besix qui a réalisé la première jetée au port de Tanger Med. Dans la valorisation du phosphate, l’OCP est en partenariat avec Prayon dans une joint-venture qui marche très bien.La montée de la cote du Maroc auprès des opérateurs belges se traduit aussi par la multiplication des missions d’affaires. Dans la foulée de Belgica, les responsables du port de Bruxelles arrivent avec une grosse délégation le 30 novembre à Casablanca. De par sa position centrale, la plateforme portuaire se positionne comme un hub logistique et d’éclatement des flux de marchandises sur son hiterland immédiat, notamment l’Allemagne, les Pays-Bas, la France et même l’Europe centrale. Un séminaire sera organisé le 2 décembre et auquel sont conviés des chargeurs, des exportateurs, des transitaires, etc. Deux semaines plus tard (14 décembre), c’est la Chambre de commerce de Bruxelles qui arrive avec une délégation du patronat bruxellois. Abashi SHAMAMBA

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