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Emploi & Carrière
Enquête Manpower
Les techniques de recherche d’emploi peu maîtrisées

Par L'Economiste | Edition N°:1809 Le 12/07/2004 | Partager

. Plus de la moitié des jeunes n’ont bénéficié d’aucune formation. Celle dispensée dans les écoles est jugée peu efficace Les aider à trouver un emploi en adéquation avec leur profil. Voilà ce qu’attendent les jeunes diplômés des cabinets de recrutement. Ils souhaitent aussi être conseillés dans leurs démarches pour prendre contact avec les entreprises. Pourtant, le recours aux services des spécialistes du recrutement ne semble pas encore être ancré chez les jeunes diplômés. A peine 9% des personnes sondées font appel aux cabinets de recrutement dans leur recherche d’emploi. Une proportion qui place cette option en 5e position, loin derrière les circuits traditionnels, réponses aux annonces et candidatures spontanées. Avec 20% de réponses chacune, les deux dernières démarches demeurent en effet les plus courantes. Pour sa part, l’initiateur de l’enquête, Manpower, apparaît en quatrième position avec 13% des réponses. Avec ce score, le spécialiste du travail intérimaire dit enregistrer une évolution de 2,6% des citations par rapport à 2002. Il gagne donc en notoriété. L’enquête relève aussi une propension notable des jeunes à l’utilisation des services du Web. Ce moyen, utilisé par 19% des sondés, est cité en 3e position. Pour ces jeunes, le portail Menara (30%) et le site emploi.ma (12%) sont les plus prisés. Wanadoo n’est cité, lui, que par 5% des personnes interrogées. Et seules 2% recourent au site de l’Anapec (agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences). S’agit-il d’une méconnaissance du site de l’agence ou est-ce que les jeunes estiment qu’il est peu efficace? L’enquête ne le précise pas. S’agissant des techniques et outils de recherche d’emploi, les jeunes interrogés déclarent les maîtriser. Mais qu’en est-il réellement, puisque plus de la moitié (58%) avouent n’avoir bénéficié d’aucune formation en la matière. La quasi-totalité (98%) des jeunes diplômés affirment savoir établir un CV. Mais combien le réussissent vraiment, difficile d’y répondre, soulignent les enquêteurs. Idem pour la lettre de motivation que 94% disent aussi savoir rédiger. Dans la catégorie des jeunes qui disent avoir bénéficié d’une formation aux techniques de recherche d’emploi (42%), une grande majorité (72%) affirme y avoir eu accès durant les études. Parmi les établissements dispensant ce type de formation à ses étudiants, l’ENCG figure au 1er rang avec 12% des citations devant l’IGA (4%), Al Akhawayn et l’EMI (3% chacun). Mais plus de la moitié des sondés (52%) estiment que la formation dispensée n’a pas été efficace. Une lacune que certains cherchent à combler ailleurs. Pour certains, c’est via des forums (14%) ou même durant le travail (1% des citations).


L’intérim comme premier job? pourquoi pas!

Manpower bénéficie d’une bonne notoriété auprès des jeunes diplômés. Plus de 80% de ceux interrogés dans le cadre de son enquête «Jeunes diplômés 2004» disent en effet connaître la filiale marocaine du groupe américain Manpower. Plus du tiers (35%) ont connu ce spécialiste de l’intérim à travers des forums. Mais aussi via la presse (28%). Autre canal cité: les NTI. L’aspect relationnel joue aussi (15% des citations). Manpower est surtout connu, auprès de ces jeunes, pour son activité de recrutement (50% des réponses). Mais aussi en tant que cabinet conseil (17%). Et curieusement, l’intérim, première vocation de Manpower, est très peu connue. A peine 8% des personnes interrogées la citent. Cela est sans doute dû au faible développement de l’activité au Maroc. Une donne qui changera certainement vu l’intérêt dont bénéficie désormais la profession, notamment avec les changements apportés par le code du travail. Une chose est sûre, dans un contexte de crise, l’intérim peut toujours constituer une planche de salut pour les jeunes diplômés. D’ailleurs, près des deux tiers des interrogés sont prêts à accepter une mission d’intérim comme premier emploi. Ce qui n’est pas le cas pour le travail à mi-temps. Moins du tiers des interrogés disent être intéressés. Le plein temps reste le mode de travail privilégié par les jeunes diplômés. Khadija EL HASSANI

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