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Politique

Discours Royal
Sahara: Le Maroc durci le ton

Par L'Economiste | Edition N°:1585 Le 22/08/2003 | Partager

Le Maroc ne cessera jamais de le répéter: la question du Sahara est un problème artificiel. C'est un «conflit créé de toutes pièces par les adversaires de la marocanité du Sahara«. Des adversaires «qui ont fini par laisser tomber le masque pour se dévoiler«… Aussi, SM le Roi a-t-il rappelé les risques soulevés par cette tension: la balkanisation de la région tout entière. «Au lieu de s'atteler sincèrement à édifier, sur des bases saines, une Union maghrébine forte«. Les enjeux de la question du Sahara dépassent son cadre. Et les adversaires ont affaire à un Maroc déterminé plus que jamais à sauvegarder ses provinces du sud. Une souveraineté et une intégrité territoriale «à propos desquelles nous n'accepterons jamais, je dis bien jamais, aucun marchandage«. Le Souverain a donc fermement appelé à une réactivation de la Révolution du Roi et du peuple. Celle-là même qui aura soudé tout un pays et décuplé ses forces pour engager de rudes batailles. Un nationalisme qui aujourd'hui ne peut plus se cantonner derrière «de simples noms d'avenues des centres-villes« en guise de souvenir des héros de la résistance. Un nationalisme qui doit se traduire en citoyenneté, une culture encore nouvelle pour le peuple marocain.L'heure est donc à la mobilisation et non aux complaintes. «Est-ce que chacun de nous s'interroge (…): Qu'ai-je apporté à ma patrie? Au lieu de se lamenter avec égoïsme, en se demandant: Combien ai-je reçu de ma patrie?«. Sans une implication effective de tous les citoyens, le Maroc n'avancera pas. Une nouvelle révolution donc, fondée sur «les référentiels et les objectifs définis dans le discours du Trône«. Un discours qui a marqué l'avènement d'une ère nouvelle, dans laquelle toute forme d'ostracisme est exclue, l'implication du citoyen de mise, et la religion remise dans un seul carcan: celui d'une religion d'Etat et non politique.M. Kd.

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