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Crise du crédit: Dépréciation à 503 milliards de dollars

Par L'Economiste | Edition N°:2851 Le 02/09/2008 | Partager

. D’autres pertes sont à envisager dans les prochains mois. Les pays émergents se montrent plus indépendants face à la criseLA crise du crédit a poussé des compagnies financières à annoncer des dépréciations d’actifs à hauteur de 503 milliards de dollars et d’autres pertes sont à envisager dans les prochains mois, a indiqué dimanche dernier la Banque des règlements internationaux (BRI). L’idée que les pays émergents se sont montrés moins dépendants à l’égard des pays développés a également été mise en cause ces derniers mois, notamment dans les pays dont nombre de leurs investissements proviennent des pays développés, a relevé la BRI. L’inflation a ensuite touché les dépenses des ménages et les résultats des entreprises, poussant les investisseurs à la frilosité, a poursuivi la BRI. Dans son rapport sur les marchés financiers mondiaux entre la fin mai et la fin août, la BRI a noté que la tendance du marché s’était améliorée en juillet, mais que l’optimisme avait fait long feu. Les pertes trimestrielles plus importantes que prévues de deux grosses agences immobilières américaines et d’importantes compagnies d’assurances «ont servi de rappels concernant de persistantes inquiétudes sur la qualité des actifs», souligne le rapport. «Malgré un total de 503 milliards de dollars de dépréciations d’actifs annoncés par les banques et les compagnies de courtage depuis le début de la crise du crédit en 2007, davantage de dépréciations et de ventes complètes des avoirs devraient se poursuivre dans les prochains mois, s’ajoutant aux contraintes des capitaux existant et aux besoins en fonds qui leur sont liés», a indiqué la BRI. Le gouvernement américain est intervenu en juillet pour empêcher la faillite des géants financiers Fannie Mae et Freddie Mac, qui ont perdu des milliards de dollars dans des prêts immobiliers sans fonds. Alors que de nombreux spécialistes pensaient que les marchés émergents seraient capables de supporter la crise du crédit, ils ont subi «un dramatique changement d’environnement dans les derniers mois», note la BRI.Synthèse L’Economiste

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