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    Crise de confiance entre les élus et le CRT de Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:2124 Le 06/10/2005 | Partager

    . Conflits de personnes ou manipulation?. Le CRT prêt à exposer le détail de ses comptes. La question des statuts et des budgets des CRT remise sur le tapis Les élus de la région de Casablanca réclament des comptes au Conseil régional du tourisme (CRT) de la ville (www.leconomiste.com). Les huit millions de dirhams, que le CRT a perçus sous forme de dotations, n’auraient pas été utilisés à bon escient. Du moins en partie. Le bureau du CRT en charge du budget, qui vient d’être reconduit ces dernières semaines, aurait, selon ces élus, affecté des fonds à des actions autres que la promotion touristique. Les élus ne comptent pas en démordre tant que «toute la lumière ne soit faite sur les fonds antérieurement alloués». Pour que la prochaine tranche soit votée, le bureau du CRT en exercice doit justifier l’ensemble de ses dépenses. Théoriquement, le budget du CRT n’est destiné qu’aux actions d’animation et de promotion. Mais il semblerait, selon certaines parties prenantes, que ce ne soit pas le cas. Les reproches concernent particulièrement les études commandées par le CRT, «un peu trop nombreuses» à leur goût. Peut-être même inutiles parfois. D’autres estiment que les actions de promotion ne sont pas convenablement ciblées. Ils citent pour exemple la non-participation du CRT au Top Résa de Deauville à l’heure où la clientèle française est la plus prisée. Quelques semaines auparavant, le CRT participait en force au salon de Dubaï. Les doutes exprimés auraient été «exacerbés» par le manque de transparence et de communication des responsables du CRT. «Nous n’en serions pas là si les membres du bureau communiquaient sur leur gestion», clame un professionnel. Aujourd’hui, c’est une véritable crise de confiance qui s’installe. Non seulement entre les élus et le CRT, mais aussi dans le milieu professionnel. Nombre d’entre eux estiment que le CRT «n’est pas représentatif de la profession». C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles l’élargissement du bureau avait été programmé. Mais c’est aussi le mode d’élections qui est pointé du doigt. Les professionnels souhaiteraient qu’elles se fassent de «façon plus démocratique» et que «le président soit proposé par consensus». Cela suppose aussi la création de nouvelles structures, notamment la Fédération régionale du tourisme censée participer au vote des membres qui composent le CRT. Pour Omar Kabbaj, le président du CRT de Casablanca, il s’agit d’une «campagne contre la ville de Casablanca que certains élus tentent de lancer». Pour lui, «la ville n’a jamais connu une expansion similaire à celle de ces cinq dernières années». Tous les comptes, «transparents et clairs», devraient être exposés lors d’une prochaine séance dont la date n’a pas encore été annoncée. Cette affaire ne manquera pas de mettre à nouveau sur le tapis toute la problématique des budgets alloués aux CRT ainsi que l’homogénéisation de leurs statuts.Amale DAOUD

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