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Société

Consommation

Par L'Economiste | Edition N°:3172 Le 17/12/2009 | Partager

Editorial
Signes de garantie
NOUS évoluons actuellement dans un marché où l’offre est de plus en plus abondante. Les lieux et les méthodes de vente ont ainsi modifié les comportements d’achat du consommateur. Ce dernier achète et continue à le faire sur la base de ce qu’il a capitalisé. Reste que souvent une incompréhension s’installe entre lui et le professionnel, constituant ainsi une source de conflits causés par la complexité et le manque de lisibilité des offres commerciales.La concurrence oblige les professionnels à se démarquer pour tenter de redonner confiance aux consommateurs. Le prix des produits et celui des services ne sont plus déterminants dans la décision d’achat. Des professionnels se sont alors engagés dans des démarches de qualité. Cependant, à ce niveau il n’est pas facile de repérer et d’identifier les signes d’une réelle garantie. C’est pourquoi les Associations de consommateurs, travaillant au sein de la Fédération nationale des associations des consommateurs Maroc (FNAC-Maroc) pour la défense des consommateurs, ont intégré dans leurs activités l’éducation à la consommation sur certains signes de qualité plus ou moins fiables, afin de donner au consommateur les moyens de se repérer et de choisir en toute connaissance de cause.La FNAC-Maroc espère que ces efforts trouvent un écho et des encouragements auprès de l’Etat et des instances concernées par ce domaine. N’oublions pas que les piliers de la société sont le consommateur, l’administration et l’opérateur. Reste que malheureusement la FNAC-Maroc ne fait pas partie du conseil de la concurrence. Or, il est à rappeler que l’implication du consommateur dans les instances de prise de décision est un devoir et pas une volonté. Le vecteur d’émergence de l’économie du pays est le consommateur. Son absence peut être le vice caché du développement du secteur.Mohammed OUHSSINESecrétaire général de la [email protected]

Actualité
Transport en commun: SOS galère
Désordre total, saleté, vitres brisées ou remplacées par des tôles métalliques, des trous sur le toit et le plancher, agressions en tout genre et donc aucune sécurité, des attentes interminables, des arrêts non programmés et sans préavis, des chauffeurs devenus chauffards… les transports en commun dans de nombreuses villes sont une véritable catastrophe et une galère pour la majorité des usagers. Une situation lamentable qui prend de l’ampleur chaque jour, conséquence de nombreuses négligences et d’improvisations successives. Sur l’avenue Mohamed V à Kénitra par exemple, l’autobus ne prend même plus la peine de s’arrêter pour prendre les élèves qui pourtant sont des clients ayant déjà réglé leur ticket en début de mois. Le transport en commun est donc vraiment une plaie que traînent beaucoup de villes depuis longtemps. Si certaines d’entre elles l’ont plus ou moins réglé (et encore cela n’est pas gagné d’avance), d’autres n’arrivent même pas à voir le bout du tunnel.Mais alors où sont les autorités ? Quelle gouvernance locale avons-nous? Pourquoi les responsables ne prennent-ils pas les transports en commun pour avoir ne serait-ce qu’une idée de ce qu’endurent les usagers? Pourquoi la commune n’a-t-elle pas ouvert la voie à la concurrence et permettre ainsi aux consommateurs de choisir et surtout de disposer d’un service de qualité? Pourquoi le consommateur est-il soumis au monopole et à la merci de la seule société qui roule sur toutes les routes de Kénitra par exemple ? A toutes ces questions et à d’autres l’APCE-Kénitra attend une réponse.Mohammed OUHSSINEPrésident de l’APCE-Kénitra

Eco-Info
Environnement, destruction au quotidien
Pendant que se déroule la grande conférence de Copenhague sur le réchauffement climatique et ses conséquences, chez nous on regarde ailleurs et on continue à massacrer allégrement l’environnement. Et dans ce domaine, les cas sont légion. Il en est ainsi par exemple de Bab Fès à Kénitra où les ateliers des mécaniciens y pullulent comme des champignons avec leur graisse noire, le bruit insupportable et la fumée qui empêche de respirer. Et c’est dans ce climat où vit toute la population de Bab Fès, appelée communément Jardate Al Kadi. Les conséquences sont ainsi dramatiques avec la prolifération de maladies, d’allergies diverses et de troubles respiratoires. Selon une étude reconnue et réalisée par un étudiant syrien aux Etat-Unis, les émanations pétrolières (produits chimiques d’origine pétrolière) sont à l’origine de la destruction du 5e groupe de notre système de défense chargé de neutraliser l’activité des cellules cancéreuses produite naturellement par l’organisme humain.Depuis peu, une centaine de signatures est parvenue au bureau de l’APCE-Kénitra pour dénoncer le silence des autorités locales. La requête est accompagnée aussi de certificats médicaux. Les personnes concernées craignent pour l’aggravation de leur état de santé.En tant que APCE-Kénitra, nous adressons notre appel au wali de la région du Gharb, Chrarda, Bni Hssen et le président de la commune urbaine de Kénitra afin qu’ils agissent pour transférer toutes les activités artisanales vers les quartiers industriels. Et cela pour le salut de toute la population.Mohammed OUHSSINEPrésident de l’APCE-Ké[email protected]
Où sont la forêt et les canaux d’irrigation?
LES habitants de la commune urbaine d’Aderj, circonscription d’Al Manzel, dans la province de Sefrou, ont présenté une requête à l’APCE-Kénitra. Ils y dénoncent le comportement qu’ils qualifient de scandaleux de certains entrepreneurs qui ont déraciné des arbres dont l’âge dépassait les 40 ans. Ces arbres ont été plantés par les Eaux et Forêts en tant que ceinture verte, précisent-ils.Face à cette situation, les habitants demandent aux instances compétentes de mettre en place une commission de contrôle pour enquêter afin de protéger un des patrimoines naturels de la commune. De même, les habitants attendent l’exécution de programme de 2008 qui stipule l’engagement de l’excédent de cette année devant servir à la construction des canaux d’irrigation au profit de tous les douars de la commune d’Aderj.APCE-Ké[email protected]

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