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    Consacré à Istanbul, le FMI a encore du travail

    Par L'Economiste | Edition N°:3124 Le 08/10/2009 | Partager

    . Il n’est pas taillé pour le rôle de vigie et de sauveteur. Trop de poids aux EuropéensLE Fonds monétaire international, consacré lors de son assemblée annuelle à Istanbul comme l’institution censée éviter une nouvelle récession planétaire, a encore fort à faire avant d’en être capable. Au moment où il clôturait cette assemblée hier mercredi, le FMI n’est pas tout à fait taillé pour ce rôle de vigie et de sauveteur. La répartition des quotes-parts et des droits de vote entre ses 186 Etats membres reste surannée, donnant beaucoup trop de poids aux Européens, au détriment de puissances montantes comme la Chine ou le Brésil.Tous ont promis de concrétiser l’engagement, acquis au sommet des pays riches et émergents du G20 à Pittsburgh (Etats-Unis) en septembre, de transférer 5% des quotes-parts vers les économies «dynamiques». Mais quant à savoir qui cédera de ses droits de vote, et qui en récupérera, tout reste à négocier, d’ici à 2011. Pire, relevait mardi 6 ocotbre le DG du FMI Dominique Strauss-Kahn, un an et demi après l’adoption d’une réforme de rééquilibrage de ces droits de vote, «seuls 36 des 111 pays nécessaires ont adopté la législation» qui doit permettre son entrée en vigueur. Il aurait pu ajouter que le FMI avait un directeur général et un économiste en chef tous deux français, un numéro deux (le premier directeur général adjoint) américain comme cela a toujours été le cas, et que le droit de veto de fait des Etats-Unis n’était pour le moment nullement remis en cause.«Les signes en coulisses, à la fois de l’Europe et de la Maison Blanche, ne sont pas vraiment encourageants en la matière. Ils ne veulent tout simplement pas lâcher les postes (...) Dans une crise future, on pourrait bien avoir besoin de son homme au poste de directeur général», explique sur ce point l’ancien économiste en chef du FMI, Simon Johnson.Autre processus en cours, le Fonds est seulement en train de réunir les plus de 500 milliards de dollars qui lui ont été promis par ses Etats membres, afin de tripler ses ressources. Non seulement, comme le faisait remarquer l’Allemagne qui souhaite que ces ressources restent «provisoires», la somme lui sera prêtée et ne sera peut-être pas pérenne, mais en plus, le FMI la sait insuffisante pour satisfaire son ambition d’être une sorte de banque centrale supranationale, capable de voler au secours, avant la contagion, de tout pays menacé. Il n’est pas sûr que l’appel du FMI à remplir ses coffres, en puisant dans ceux des pays regorgeant de devises, ait un écho un jour.Synthèse L’Economiste

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