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    International

    Bruxelles perquisitionne dans le secteur pharmaceutique

    Par L'Economiste | Edition N°:3124 Le 08/10/2009 | Partager

    . Une étape préliminaire des enquêtes dans le domaine de la concurrenceLa Commission européenne a procédé mardi dernier à des perquisitions chez des sociétés du secteur pharmaceutique, dont le français Sanofi-Aventis et une filiale en France du fabricant de médicaments génériques Ratiopharm, soupçonnés d’enfreindre les règles de la concurrence dans l’UE.«Le 6 octobre, des responsables de la Commission ont entamé des visites surprises dans les locaux de certaines compagnies actives dans le secteur pharmaceutique», indique Bruxelles dans un bref communiqué.Selon son habitude, la Commission ne précise pas l’identité des entreprises concernées.Mais Sanofi-Aventis a confirmé avoir reçu la visite des inspecteurs des services européens de la concurrence. «Sanofi-Aventis collabore avec les inspecteurs de la Commission européenne», a ajouté un porte-parole, sans davantage de commentaires.La filiale française du fabricant allemand de médicaments génériques Ratiopharm est également concernée, a indiqué un porte-parole de ce dernier.En revanche, un autre groupe français, Servier, ainsi que les britanniques AstraZeneca et GlaxoSmithKline, les allemands Bayer et Merck KgaA, les belges UCB et Solvay ont assuré n’être pas concernés.De telles perquisitions sont une étape préliminaire des enquêtes de la Commission dans le domaine de la concurrence et ne signifient pas que les entreprises concernées sont forcément coupables, rappelle-t-elle.Bruxelles vient de procéder à un grand examen sectoriel du secteur pharmaceutique européen, à l’issue duquel elle a dénoncé des freins à l’accès au marché des médicaments génériques.Suite à cet examen, elle a notamment ouvert début juillet une enquête plus ciblée visant Servier et plusieurs fabricants de génériques, dont le numéro un mondial, l’israélien Teva, qu’elle soupçonne d’ententes illicites.Synthèse L’Economiste

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