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    USA/Afghanistan
    Polémique autour de l’envoi de renforts

    Par L'Economiste | Edition N°:3124 Le 08/10/2009 | Partager

    . Obama doit décider de l’envoi ou non des 40.000 soldats . 65% des Américains sont pourUNE grande majorité des Américains sont prêts à voir certains de leurs compatriotes mourir pour parvenir à débarrasser l’Afghanistan du terrorisme, mais ils restent sceptiques sur l’envoi de renforts, selon un sondage publié hier, mercredi. Selon cette enquête réalisée par l’université Quinnipiac (Connecticut, nord-est), 65% des Américains sont prêts à ce que des soldats américains combattent et peut-être meurent pour éliminer la menace que représentent des terroristes opérant depuis l’Afghanistan. Seuls 28% y sont opposés. Mais 49% des personnes interrogées estiment que les Etats-Unis ne parviendront pas à écraser l’insurrection des talibans, contre 38% qui prédisent un succès de la mission menée par les Américains. Ces résultats sont publiés alors que l’opinion publique et la classe politique sont de plus en plus divisées sur ce conflit en cours depuis huit ans, alors que le nombre de victimes américaines s’accroît et que le résultat des élections afghanes est terni par des accusations de fraudes massives. Le sondage est publié alors que le président américain Barack Obama doit se prononcer, dans quelques semaines, sur une nouvelle stratégie qui pourrait le conduire à envoyer jusqu’à 40.000 soldats supplémentaires dans le pays, à la demande du commandant en chef des forces américaines et internationales en Afghanistan, le général Stanley McChrystal. Un fossé a émergé au sein même de l’administration Obama entre ceux qui soutiennent les demandes de renforts des militaires, et ceux, dont le vice-président Joe Biden, qui souhaitent opter pour une approche ciblée de lutte anti-terroriste visant les militants d’Al Qaïda. Obama, dont l’opposition de la première heure à la guerre en Irak a contribué à la victoire présidentielle, se retrouve avec l’Afghanistan dans une situation présentant des similarités avec celle de son prédécesseur, George W. Bush, quand celui-ci avait décidé en 2007 d’envoyer 30.000 hommes supplémentaires pour empêcher l’Irak de sombrer dans le chaos.M. A. H.

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