×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Ciment: Les objectifs revus à la baisse pour 2010

    Par L'Economiste | Edition N°:3320 Le 15/07/2010 | Partager

    . Tassement des ventes à partir de mai. Près de 7,6 millions de tonnes écoulées au 1er semestreLes prévisions sont loin d’être positives pour les ventes de ciment à la fin de cette année. En effet, celles-ci devraient connaître un fléchissement par rapport à l’année dernière. Dans le meilleur des cas, les volumes écoulés atteindront les niveaux réalisés en 2009. Au terme du premier semestre, les ventes de ciment ont atteint près de 7,6 millions de tonnes écoulées, avec une légère hausse de 1,1% par rapport à 2009 (près de 7,5 millions de tonnes vendues). Cependant, cette faible progression n’augure pas forcément d’une embellie. En effet, le secteur a connu un début d’année difficile. Les ventes ont enregistré des baisses de 3,2 et 8,6% respectivement en janvier et février 2010 par rapport à la même période en 2009. Ces baisses sont essentiellement attribuées aux intempéries qui ont touché les différentes régions du pays. Toutefois, une nette reprise a été enregistrée de mars à fin avril. La joie est de courte durée chez les opérateurs, puisqu’un tassement des ventes est remarqué dès le mois de mai. A fin juin, les ventes de CPA 55 (ciment à très forte résistance) ont augmenté de 80% passant à 708.141 tonnes contre 389.640 tonnes pour la même période de l’année dernière. Cette hausse, inscrite dans un contexte de ralentissement, traduit le maintien des chantiers d’infrastructures. Par zone géographique, les ventes de ciment ont enregistré de légères baisses dans la plupart des régions. Les plus fortes diminutions ont touché le nord, le sud-centre et l’ouest. Seule la région centre (Rabat, Salé, Fès, Meknès, Gharb…) a enregistré une légère évolution.La mobilisation du foncier, les équipements socioéconomiques des nouvelles zones urbanisées, mais surtout les retards dans la mise en œuvre des programmes d’habitat social sont pointés du doigt. En effet, les plans d’aménagement sont encore en cours d’élaboration. Ceux-ci n’auront d’effet sur les ventes qu’à partir de 2011.Othmane ARIDE

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc