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Affaires

Béni-Mellal
L’aménagement d’Aïn-Asserdoune à la traîne

Par L'Economiste | Edition N°:2356 Le 07/09/2006 | Partager

. La source connaît une grosse affluence. Une mère décède, tuée par la chute d’une branche d’arbres. Les services chargés de l’entretien des espaces verts pointés du doigt CES vingt derniers jours, le thermomètre a atteint des pics vertigineux dans la région de Tadla-Azilal. Dans cette zone quasiment chauffée à blanc, la source d’Aïn-Asserdoune à Béni-Mellal reste le seul havre de fraîcheur en cette fin de saison.Le site en cours de réaménagement connaît une affluence sans précédent. En raison des travaux qui restreignent la promenade au plateau supérieur, les gens s’agglutinent sur un espace réduit, rendant la détente et la recherche d’ombre quelque peu difficiles. Habitants de la ville et touristes de passage se pressent sur le site, en l’absence de parcs de loisirs et de plans d’eau aménagés dans la région. Et ce qui devait arriver, arriva. La surpopulation et le mauvais entretien ont conduit au drame. Une mère de famille, issue de la tribu des Ouled Hamou, est morte lundi dernier, tuée par une grosse branche qui s’est détachée d’un arbre dévoré par les termites. Elle fut immédiatement évacuée à la morgue de l’hôpital régional de Béni-Mellal et fut enterrée l’après-midi même dans son village natal.Or, selon plusieurs témoins, la catastrophe aurait pu être évitée. Des habitants auraient prévenu à plusieurs reprises les employés de la société en charge de l’entretien des arbres. Aujourd’hui, ils sont nombreux à pointer du doigt, pour négligence, les responsables que sont les services des espaces verts de la Ville. Outre le devoir d’assurer la sécurité des citoyens, la sauvegarde des arbres centenaires -qui font la beauté et la réputation de la source d’Aïn-Asserdoune- n’est-elle pas dévolue aux services publics concernés?De notre correpondant, Salah PHILIPPE

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