×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Outsourcing: Une filiale du groupe Santander au Maroc

    Par L'Economiste | Edition N°:2356 Le 07/09/2006 | Partager

    . Grupo Konecta s’installe à Casablanca. Seconde plateforme prévue dans le nord. CA 2007: 7 à 10 millions de DHLe marché de l’outsourcing accueille un nouvel opérateur: Grupo Konecta Maroc, filiale du groupe espagnol éponyme. Le groupe se définit comme une plateforme couvrant toutes les nécessités de Business process outsourcing (BPO), du managment process outsourcing (BPM) et du marketing d’emploi pour les entreprises. De l’outsourcing à différentes valeurs ajoutées, du simple call center, au traitement des processus d’affaires, back office, captation de clients, Konecta offre une palette de services clefs en main destinés aux grandes entreprises. Spécialisé dans les travaux bancaires (plus de 80% de la ligne d’affaire), le groupe s’intéresse aussi à l’emploi temporaire, au marketing et aux télécommunications. Il propose donc des produits combinés allant de la commercialisation et la promotion des produits bancaires via la vente active par télémarketing, à la gestion du risque, des cartes de crédit ou encore la gestion des fraudes et du recouvrement. Le groupe espagnol, qui revendique le leadership sur le marché ibérique, compte comme principaux actionnaires le groupe Santander (lui-même dans le tour de table d’Attijariwafa bank) et l’assureur Genesis Seguros Generales. Il emploie 11.000 salariés et compte 9.000 positions.Grupo Konecta Maroc, doté d’un capital de 300.000 DH, sera opérationnel à partir d’octobre et s’attelle à développer un portefeuille client localement. Objectif: toucher les grands comptes particulièrement dans les secteurs bancaires, de télécommunications et de la grande distribution. Car la société ne se contentera pas des acquis du groupe au niveau international. «Notre présence au Maroc n’est pas une décentralisation des services de notre société, nous sommes autonomes et comptons développer la même activité pour le marché local», affirme Adrian Canas, directeur général de la filiale marocaineLa plateforme démarrera avec une capacité de 150 positions dont une cinquantaine opérationnelles dès le lancement et un management d’une dizaine de personnes. Pour 2007, l’entreprise table sur un chiffre d’affaires de 7 à 10 millions de DH. A moyen terme, Konecta envisage l’ouverture d’une seconde plateforme dans le nord, dédiée aux besoins hispanophones. «Nous restons très réalistes, nous ne voulons pas croire qu’à court terme nous serons les leaders sur le marché national, nous préférons grandir pas à pas tout en éduquant le marché, forts quand même de notre savoir-faire», lance Canas . Le groupe espagnol, créé en 1999, a en effet connu une croissance et une consolidation importantes. Multipliant par 10 le nombre de ses clients (24 en 2000, 235 en 2005) et atteignant un niveau de facturation de 240 millions d’euros (2,6 milliards de DH) à la fin du premier semestre 2006 contre 2 millions d’euros (22 millions de DH) à la création du groupe. Ce dernier se veut aussi une entreprise socialement responsable. Il mise sur un marché d’emplois intégrateur avec une offre de travail pour des personnes subissant une invalidité, des immigrants, des personnes de plus de 45 ans et des femmes ayant des charges familiales. Amine BOUSHABA

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc