×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Economie

    Barrages
    Un taux de remplissage de plus de 51%

    Par L'Economiste | Edition N°:2916 Le 05/12/2008 | Partager

    . Cumul pluviométrique: 6 fois plus que la moyenne des 5 dernières années. Plus de 8 milliards de m3 de réserves hydriques Mis à part l’année 1996, c’est pour la première fois depuis deux décennies que le Maroc enregistre une pluviométrie satisfaisante. Elle est précoce, généralisée et souvent accompagnée de neige sur les hauteurs. D’où les retombées bénéfiques tant sur les plantations que les réserves des barrages et la nappe phréatique. Le cumul pluviométrique moyen national, enregistré à fin novembre dernier, dépasse les 200 mm, soit environ six fois plus que la moyenne des cinq dernières années, arrêtée à la même date. Ce cumul représente environ 60% de la pluviométrie annuelle. Il est relativement généralisé à l’ensemble des régions. Avec des pointes plus accentuées pour certaines zones comme l’Oriental, le Rif, le Saïss et le Pré-saharien.Par grands périmètres irrigués, le Moulouya enregistre un record de 261 mm à fin novembre contre 53 à la même période de 2007. Il est suivi par le Gharb et le Loukkos dont le cumul s’établit respectivement à 240 et 245 mm. Ces deux régions, habituellement bien arrosées, n’ont reçu à la même date de la campagne passée que 130 et 100 mm respectivement. S’agissant des périmètres des Doukkala et Tadla, la situation est nettement meilleure en comparaison avec la saison 2007/2008. Ces deux périmètres avaient en effet souffert d’un déficit assez prononcé des retenues des barrages. Ce qui avait amené les organismes en charge de la gestion d’eau d’irrigation à opérer quelques arbitrages en ce qui concerne les allocations de la ressource hydrique (www.leconomiste.com). Actuellement, Doukkala tout comme Tadla enregistrent respectivement un cumul de près de 200 et 130 mm. Mieux encore, le dernier périmètre dispose d’un bon réservoir de neige au niveau des montagnes d’Azilal. Quant aux réserves des barrages, la retenue estimée au 3 décembre s’élève à plus de 8 milliards de m3 contre 6,7 milliards à la même date de la campagne précédente. Cela dégage un taux de remplissage moyen de 51,7% contre 43,1% au 3 décembre 2007. Mis à part Al Massira dont le taux de remplissage est resté en deçà du niveau enregistré à la même date de l’année passée, tous les autres grands barrages agricoles affichent des volumes conséquents. C’est particulièrement le cas du barrage Al Wahda dont la retenue atteint près de 2,5 milliards de m3 pour une capacité de 3,7 milliards, soit un taux de remplissage d’environ 70%. Il en est de même des barrages Hassan II, Idriss Ier et Oued El Makhazine dont les réserves avoisinent ou dépassent la moitié de leur capacité. En somme, la situation hydrique est plus que satisfaisante. Seulement, il faut espérer une accalmie pour que labours et semailles reprennent.A. G.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc