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Audiovisuel: La HACA a bouclé ses premiers chantiers

Par L'Economiste | Edition N°:2171 Le 14/12/2005 | Partager

. Examen ce mercredi des projets de 44 radios et 5 TV . 2006, année de décollage de l’audiovisuel? La Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) a amorcé sa sortie de réserve. Dans une rencontre, hier avec quelques organes de presse, son directeur général, Ahmed Akhchichine a tenu à rassurer sur l’espace audiovisuel marocain en annonçant qu’il allait maintenant se tourner vers l’avenir. Il était temps, en effet, depuis que l’on ne cessait de répéter que la libéralisation de cet espace allait être pour bientôt. Maintenant que les pouvoirs publics disposent de l’instrument juridico-légal, on passe aux choses sérieuses.Ce sont ainsi pas moins de 44 projets de radio et 5 autres de télévision qui ont été ficelés par la HACA qui reste, cependant, assez discrète sur leurs commanditaires. «Ce sera annoncé en temps opportun», affirme-t-on auprès de l’instance. Depuis sa création, comme nous l’avions annoncé il y a bientôt un an, la Haca a été «fondamentalement» préoccupée par la structuration du champ audiovisuel national. Pour ce faire, un effort de réflexion, d’analyse et aussi de redécouverte des expériences engagées ailleurs, principalement en Europe, a été mené avec les différents intervenants dans ce secteur. Cela a abouti à une délimitation des responsabilités et aussi des objectifs. «Nous devions, d’abord, récupérer toutes les demandes d’autorisation qui traînaient entre différents départements ministériels, sur les bureaux des walis et gouverneurs», affirme Akhchichine. Chose qui n’était pas plus aisée que leurs recensement et classification. Il y avait aussi l’élaboration du cahier des charges dans ses volets technique, juridique et économique. L’espace audiovisuel national souffrait effectivement de l’absence de règles claires qui l’organisent. Aujourd’hui, la Haca est pratiquement à 90% de sa vitesse de croisière. Le chemin a été ardu et assez long. Mais une fois les structures mises sur pied, les choses ont pris un rythme soutenu qui fait qu’actuellement la Haute Autorité est opérationnelle. D’ailleurs, d’ici la fin de l’année, tous les chantiers engagés il y a quelques mois, seront définitivement bouclés. «C’est ce qui permettra à la Haute Autorité de se tourner résolument vers l’avenir et de le préparer avec la sérénité requise», dira encore Ahmed Akhchichine.La tâche de l’institution, il faut le dire, n’a pas été de tout repos. En l’absence d’un référentiel régissant le secteur, il fallait trouver les moyens de trancher, répondre aux différentes intérrogations qui fusent de partout depuis que la HACA est entrée en service. Il y avait aussi certaines remises à l’ordre (cas de Radio Sawa et de Médi 1). Abordant la question de la formation, Ahmed Akhchichine a insisté sur les besoins qui seront créés avec l’avènement des nouvelles radios et chaînes de télévision. Le secteur de l’audiovisuel sera demandeur en compétences tant journalistiques que techniques. Les instituts de formation avaient déjà anticipé la demande. Jamal Eddine HERRADI

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