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    AMO/CNSS: Les associations reviennent à la charge

    Par L'Economiste | Edition N°:2916 Le 05/12/2008 | Partager

    . Absence du tiers payant et retard des remboursementsAMO et Ramed, deux thèmes qui passionnent. Un colloque leur a été consacré mardi dernier conjointement par trois associations SOS Hépatites, REINS et AMP (Association marocaine de lutte contre la polyarthrite rhumatoïde). «Le patient et l’AMO: acquis et perspectives», c’était le thème de cette rencontre qui a fait salle comble. Il faut dire que le sujet en interpelle plus d’un. Mais grande déception pour les organisateurs, le ministère de la Santé, le plus habilité à parler de l’assurance des pauvres, n’a pas fait le déplacement. L’assurance maladie, une des plus grandes réalisations sociales, a permis la couverture médicale à une population longtemps exclue du système de prévoyance sociale. Les associations applaudissent des acquis importants, le dernier en date étant la suppression de la TVA sur les médicaments anti-hépatiques. En effet, ces derniers, à l’instar des médicaments anticancéreux, seront désormais exonérés de la TVA. Une mesure apportée par le projet de loi de Finances 2009 après un long combat des acteurs associatifs (cf. www.leconomiste.com). Ceux-ci reviennent aujourd’hui à la charge. La mise en application de l’assurance maladie révèle encore des dysfonctionnements. La CNSS oblige les patients à payer au préalable pour se faire rembourser ensuite en passant par des assurances privées qui leur imposent un plafond. Les remboursements interviennent tardivement. Certains médicaments contre des maladies chroniques ne sont pas remboursables. A l’issue du colloque, les acteurs associatifs ont recommandé d’une part la généralisation de la prise en charge totale et partielle à toutes les affections de longue durée au nombre de 41. Cette prise en charge totale et préalable, explique Driss Jamil, président de SOS Hépatites, demeure la condition sine qua non pour que les malades en général et les plus démunis en particulier puissent accéder aux soins, limitant par là les énormes dépenses engendrées par l’aggravation de leurs pathologies. D’autre part, l’application du système du tiers payant et son élargissement permettent d’éliminer les disparités dans l’accessibilité des prestations sanitaires et la maîtrise des frais de soins médicaux. Le patient ne doit pas avoir de frais à avancer ou si ces frais sont obligatoires, il faut qu’ils respectent son niveau salarial (10% du Smig).Jihane KABBAJ

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