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International

Allemagne: Un scandale financier sans précédent

Par L'Economiste | Edition N°:1689 Le 22/01/2004 | Partager

. Ouverture du procès de MannesmannLe plus retentissant procès financier de l'histoire allemande de l'après-guerre s'est ouvert hier mercredi 20 janvier avec la comparution de six personnalités, dont le patron de Deutsche Bank, le Suisse Josef Ackermann, dans une affaire liée à la mégafusion en 2000 de deux opérateurs télécoms.Le Tribunal de Dusseldorf devait faire la lumière sur le versement à l'époque de 56,75 millions d'euros de primes exceptionnelles à des dirigeants de l'opérateur de téléphonie allemand Mannesmann, alors qu'ils venaient pourtant de perdre face au britannique Vodafone la plus onéreuse bataille boursière jamais menée à ce jour.En février 2000, Mannesmann était passé sous le pavillon de Vodafone pour quelque 178 milliards d'euros à la suite d'une offre publique d'achat (OPA) hostile. Le montant des primes est aujourd'hui jugé excessif et contraire aux intérêts de l'entreprise par le parquet. Les accusés se défendent en estimant qu'il est fréquent dans le monde moderne des grandes entreprises. En tant que membre à l'époque du Conseil de surveillance de Mannesmann, Ackermann avait donné son feu vert au versement des primes et doit répondre d'abus de confiance aggravé.Pour les mêmes raisons, Klaus Zwickel, ancien président du syndicat allemand de la métallurgie IG Metall, Klaus Zwickel, comparaissait aux côtés d'Ackermann. Sur le banc des accusés figurent également l'ancien président du Conseil de surveillance de l'opérateur allemand, Joachim Funk, l'ancien dirigeant du comité d'entreprise, Juerg Ladberg, l'ex-patron de Mannesmann et principal bénéficiaire des primes, Klaus Esser, ainsi qu'un ancien responsable des ressources humaines, Dietmar Droste.


Le textilien VEV, placé en redressement judiciaire

Le groupe textile VEV (Vitos Etablissement Vitoux), héritier des empires Boussac et Prouvost, a été placé lundi 19 janvier en redressement judiciaire. Le groupe français n'a jamais pu, après avoir évité de justesse le dépôt de bilan en 1991, se redresser durablement. Le groupe vient d'essuyer une perte de 28,8 millions d'euros en 2002, pour un chiffre d'affaires de 135 millions d'euros.Par ailleurs, les sociétés Rodier, Rousseau et Boussac Fadini, trois filiales du groupe textile VEV, viennent d'être placées mardi 20 janvier, à leur tour, en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Roubaix-Tourcoing (Nord). Comme pour VEV, le tribunal a accordé à Rodier (vêtements féminins, 317 salariés), Rousseau (chemises, 667 salariés dont environ 480 au Maroc) et Boussac Fadini (tissu de décoration, 153 salariés) une période d'observation de six mois. Synthèse L'Economiste

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