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    ALE Maroc-USA
    Code de la pharmacie : Jettou promet d'activer

    Par L'Economiste | Edition N°:1729 Le 19/03/2004 | Partager

    . Les industriels ont exposé leurs problèmes à l'issue d'une rencontre avec le Premier ministre Les industriels de la pharmacie sont réconfortés. Après une rencontre des membres de l'Association marocaine de l'industrie pharmaceutique (AMIP) avec le Premier ministre Driss Jettou mercredi, les craintes se sont dissipées. «Nous adhérons à la politique d'ouverture engagée par le gouvernement», a déclaré à l'Economiste Ali Sedrati, président de l'association. La réunion, consacrée à l'examen de la situation du secteur, a été l'occasion d'aborder les mesures à entreprendre pour favoriser le développement de cette activité. Le renforcement de la compétitivité de l'industrie pharmaceutique s'avère une urgence, surtout après la conclusion de l'accord de libre-échange avec les Etats-Unis.La signature de l'accord d'Agadir instaurant une ZLE avec la Tunisie, la Jordanie et l'Egypte accentue la pression. Ainsi, «il faut mettre un programme d'action pour rendre ce secteur plus performant», a précisé Sedrati. Et d'ajouter, «Certes nous adhérons à ce processus d'ouverture, mais nous ne devons pas être sacrifiés». Le programme, qui a été présenté par l'association, a pour ambition de contourner les contraintes au développement du secteur dans ce contexte d'ouverture. Celles-ci proviennent essentiellement de la faible dimension du marché national. «La réglementation en vigueur en matière de capital des labos pharmaceutiques pose aussi problème», a expliqué Sedrati. Il est aussi question de la difficulté de réajustement des prix des médicaments fabriqués localement. Afin de donner du punch à cette industrie, les professionnels ont formulé des propositions de nature à garantir le développement de cette activité. La révision de la réglementation en vigueur vient en tête.S'y ajoutent la mise en place d'une procédure de réajustement des prix des médicaments fabriqués localement et d'une procédure d'agrément des sociétés pharmaceutiques exportant vers le Maroc. Les professionnels demandent que les procédures d'entrée des médicaments soient plus rigoureuses. « Le médicament n'est pas un produit comme les autres» répètent les professionnels. De son côté, le Premier ministre a promis d'activer l'examen du code de la pharmacie. Déposé actuellement au secrétariat général du gouvernement, le texte doit être présenté à la prochaine session parlementaire, dont l'ouverture est prévue le 2 avril. De plus, Jettou a demandé aux ministres de la Santé et des Affaires économiques et la Mise à niveau, de travailler en étroite collaboration avec les professionnels de ce secteur pour «fixer les règles du jeu», selon l'expression de Ali Sedrati.


    En attendant l'AMO

    L'industrie pharmaceutique au Maroc compte aujourd'hui 27 sites de production, couvre quelque 80% des besoins nationaux en médicaments et assure, à travers l'ensemble de ses branches, près de 70.000 emplois directs et indirects.Avec l'entrée en vigueur de l'assurance-maladie obligatoire, prévue pour le 1er janvier 2005, d'autres perspectives seront ouvertes pour ce secteur. Les professionnels misent sur l'augmentation de la consommation des médicaments, jugée très faible actuellement. Amal BABA ALI

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