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    Farine: Le dossier des subventions prend des rides

    Par L'Economiste | Edition N°:1729 Le 19/03/2004 | Partager

    . Les minotiers tiennent aujourd'hui une énième réunion avec le ministère de l'Agriculture. Les revendications sont inchangées mais intensifiées par les impératifs du libre-échange Les minotiers reviennent à la charge au sujet du dossier de la farine subventionnée. Selon eux, rien n'a été fait depuis leur première rencontre avec le ministre de l'Agriculture, M'hand Laenser, il y a près d'un an. Ce vendredi 19 mars, une deuxième rencontre est prévue avec le ministre. Elle s'articulera autour de l'état d'avancement de la libéralisation de cette activité. Le dossier est remis sur le tapis au moment où les discussions de libéralisation des marchés sont bien engagées. Particulièrement après la signature de l'accord de libre-échange Maroc-USA. Selon des opérateurs, le projet de libéralisation traîne depuis trop longtemps, “les enfonçant chaque jour de plus en plus dans la crise”. Le secteur, ajoutent-ils, est amputé de presque “un tiers de sa capacité”. Une quarantaine de minoteries sont soit fermées soit en état de redressement judiciaire. Rien n'a changé en dépit “de nos multiples cris de détresse”, soutient un minotier. “Ni libéralisation parachevée, ni mesures d'accompagnement”, se plaint-il. Aujourd'hui, l'enjeu est d'au-tant plus grand que ces établissements se disent incapables de procéder à leur mise à niveau. “Qui dit mise à niveau, dit libéralisation”, estime un opérateur. Que prépare le ministère de l'Agriculture sur ce dossier sensible? Aucune réponse n'a pu être apportée, car contactés à plusieurs reprises, les responsables du ministère sont restés injoignables. Les professionnels déplorent le manque d'information de la part du ministère de tutelle d'où, selon eux, l'absence de visibilité. “Nous travaillons au jour le jour”, déclare un professionnel. Face à l'augmentation continue des prix, le problème persiste. C'est le cas pour la marge de mouture, qui est la base de la fixation du prix de la farine subventionnée. Celle-ci n'a pas bougé alors que les prix de tous les intrants ont augmenté, est-il expliqué.Cette bataille des minotiers contre le système des subventions ne date pas d'aujourd'hui. Cela fait des années que l'activité se sent “délaissée”. “Nous n'avons reçu jusque-là que des promesses”, se plaint un professionnel. Actuellement, le système est critiqué car “il passe à côté de sa cible principale”, le consommateur. Accordée en principe aux couches défavorisées pour acheter moins cher la farine nationale de blé tendre, la subvention ne profite pas entièrement à ses destinataires.«Les discussions reprennent au moment où la libéralisation des marchés est bien engagée« H.B.

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