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Economie

Agriculture/Vague de froid
Larache: La fraise y échappe de justesse

Par L'Economiste | Edition N°:1936 Le 12/01/2005 | Partager

. Elle a été épargnée, ainsi que les autres fruits cultivés sous serre . La canne à sucre, un autre produit phare de la région, est déjà arrivée à maturitéLes exploitants de Larache l’ont échappé belle. La vague de froid qui s’est installée lors des derniers jours de décembre a donné des sueurs froides à bon nombre parmi eux. La fraise, produit phare de la zone en cette saison, n’a pas trop souffert des vents venus du nord. “Le climat dans la région, proche de la mer, est relativement tempéré, ce qui a permis de maintenir les températures dans une certaine mesure”, note Mohamed Abid, ingénieur agronome à l’Office de la mise en valeur agricole du Loukkous. La fraise est un fruit qui est aussi bien protégé des rigueurs climatiques. Cultivé sous serre, le fruit est à l’abri du froid et dispose de la température adéquate pour une rapide maturité. La vague de froid, si elle s’était manifestée plus tôt, aurait remis en cause toute la production. N’empêche que le froid a perturbé un peu le cycle de collecte du fruit. “Le froid n’a pas trop affecté les plants. Mais il est vrai que le temps de maturité s’est trouvé rallongé de quelques jours suite à la chute des températures”, affirme Virgilio Agustin, industriel espagnol de la fraise installé à Larache. Selon ce dernier, les températures ont atteint les trois degrés sous zéro, mais seulement pendant quatre à cinq heures, ce qui n’a pas affecté les fruits outre mesure. A noter que la collecte de la fraise vient juste de démarrer, les producteurs se préparent pour la mi-février, période où la demande est la plus forte en Europe. Selon Abid, les autres cultures telles que la canne à sucre sont hors de danger. Cette dernière était déjà arrivée à maturité avant la vague de froid. L’orange, pour sa part, n’a pas, elle aussi, trop souffert. Mais toujours est-il qu’une certaine réserve s’impose. Si dommage il y a eu, on ne pourrait le déceler tout de suite, note Abid. Ce n’est que dans les prochains jours qu’on pourra retrouver les traces d’un effet de la vague de froid. Du côté de Tanger, l’agriculture se limite à quelques cultures maraîchères, très peu affectées par la vague de froid. De notre correspondant, Ali ABJIOU

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