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    Culture

    Agadir/Cinéma: Un Festival en attendant des salles

    Par L'Economiste | Edition N°:3212 Le 15/02/2010 | Partager

    . La ville a abrité la 7e édition du festival Cinéma et migrationsLE septième art était à l’honneur la semaine dernière dans la capitale du Souss. La station balnéaire a abrité une nouvelle rencontre du festival Cinéma et migrations. Organisée par l’Association initiative culturelle, la manifestation en est à sa septième édition. Elle a le mérite de se tenir dans une ville marquée par la rareté des salles de cinéma et la vétusté des deux structures existantes sur la place. L’an dernier, le comité organisateur avait avancé que le Centre cinématographique marocain (CCM) pourrait bien s’investir dans l’amélioration des infrastructures cinématographiques dans la cité. Une année après, il n’en est encore rien. Dommage, pour Agadir où l’absence de salles de cinéma de qualité prive ses habitants de ce loisir. Malgré cette situation, ce festival a encore une fois réuni notamment un grand nombre d’acteurs marocains venus soutenir la rencontre. A l’instar de l’an dernier, c’était aussi l’occasion de fêter des figures du 7e art. Ainsi les hommages de cette édition ont été rendus au réalisateur algérien Merzak Allouache ainsi qu’à l’artiste marocaine Naïma Elmcherqui. L’actrice qui n’est plus à présenter, a soutenu ce festival dès sa première année puisqu’elle était la présidente de la première édition.Cette année encore la manifestation a mis en exergue le phénomène de l’émigration. Un thème récurrent dans plusieurs créations cinématographiques en raison des problèmes politiques qu’elle constitue pour de nombreux pays européens. Le cinéma a ainsi traité de la problématique sous ses différents angles et par des créateurs des deux rives de la Méditerranée. Une démarche qui a pour objectif de développer non seulement la réflexion sur le sujet mais aussi encourager la production. Ceci à travers la sélection de longs et courts métrages et documentaires traitant du thème de l’émigration. Le public a ainsi visionné des films retraçant la vie d’immigrés à travers des images fortes, parfois insoutenables. Le septième art a toujours accompagné la thématique migratoire depuis ses prolongements les plus récents. Et le cinéma n’a pas que montré le bon côté du phénomène. Bien au contraire, c’est souvent une dure réalité qui est rapportée à travers les productions cinématographiques. Autre réalité, sociologique cette fois, c’est le désir de partir chez beaucoup de jeunes. C’était justement le thème d’une conférence organisée en marge du festival à la Faculté des lettres et des sciences humaines d’Agadir. Il s’agissait de comprendre comment les jeunes perçoivent l’émigration internationale. En raison du grand nombre de candidats au départ, il n’est pas difficile de répondre que c’est pour beaucoup d’entre eux un rêve, une opportunité. La réalité est cependant souvent tout autre.


    Soirées VIP

    LA septième édition du festival Cinéma et migrations a eu aussi ses soirées VIP. La première, organisée à l’ouverture de la manifestation, s’est tenue à la médina de Coco Polizzi. Pour la clôture, les VIP se sont donné rendez-vous pour finir la soirée à l’hôtel Royal Mirage.De notre correspondante, Malika ALAMI

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