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    Europe

    L’après-élections européennes

    Par L'Economiste | Edition N°:4285 Le 28/05/2014 | Partager
    Tractations autour du futur président de la Commission
    C’est le statu quo pour le Maroc

    Les élections européennes sont dernière nous, mais beaucoup de questions restent en suspens. Les prochains jours permettront de définir la question du prochain président de la Commission européenne ainsi que celle des groupes politiques, indique le Parlement européen. Le candidat désigné devra ensuite tenter de rallier le soutien des groupes politiques du Parlement, qui devrait décider d’approuver ou non le candidat du Conseil lors de la session plénière du 14 au 17 juillet. Pour que le candidat obtienne l’approbation du Parlement, il doit recueillir les voix de plus de la moitié des députés (soit au moins 376).
    C’est l’heure de régler les comptes aussi. Le chef du parti de droite français UMP, Jean-François Copé, a annoncé hier mardi sa démission de la présidence du parti. Celle-ci sera effective à compter du 15 juin. Parmi les raisons avancées, «le succès de l'extrême droite au scrutin européen et puis l’affaire de fausses factures lors de la présidentielle de 2012».
    Plusieurs leçons sont à tirer de ce scrutin européen. Défiance et rejet l’ont marqué particulièrement en France où l'extrême droite a remporté haut la main les élections. «L'Europe est devenue illisible, j'en suis conscient, lointaine, et pour tout dire incompréhensible, même pour les Etats...», a dit le président français François Hollande. Pour la chancelière allemande Angela Merkel, la «meilleure réponse à cette montée des europhobes était une politique en faveur de l'emploi, mais aussi la compétitivité et la croissance».
    La France n'est pas la seule à déprimer. Le Danemark, le Royaume-Uni, l'Autriche ont donné des voix à des partis proches du Front national. Le Parlement européen est plus que divisé, malgré que les grands partis pro-européens restent largement majoritaires, Hier, les chefs des groupes du Parlement sortant se sont retrouvés pour élaborer une stratégie. Pour leur part, les représentants des partis pro-européens ont entamé des négociations pour avoir une coalition du Parlement. Faute d'entente entre les élus pro-européens, les Etats seront tentés de maintenir leurs prérogatives.
    Chez nous, le statu quo est attendu pour le Maroc où plusieurs dossiers sont en suspens: agriculture, pêche, Aleca, droits de l’Homme…  De même, les relations se trouvent quelque peu tendues, suite au changement du système du prix d’entrée des fruits et légumes dès le 1er octobre prochain. De plus, le mandat de l’actuelle équipe ne va expirer que le 31 de ce même mois (cf. notre édition du lundi 26 mai N° 4283). 
    F. Z. T.

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