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    Entreprise Internationale

    Hollande redevenu l’ami de l’entreprise

    Par L'Economiste | Edition N°:4268 Le 05/05/2014 | Partager
    Le virage économique à mi-mandat
    40 milliards d’euros en réduction des charges pour retrouver la compétitivité

    François Hollande fête le 15 mai prochain ses deux ans à l’Elysée. La presse française est revenue sur les tops et les flops de son bilan à presque mi-mandat.  A l’actif du président français, le renouveau du dialogue social, avec à la clé, la réforme du marché du travail et celle de la formation professionnelle.
    Pour la deuxième partie du quinquennat, changement de cap économique. Le président affiche ouvertement sa préférence pour une politique de l’offre quitte à se mettre à dos une partie de la gauche du parti socialiste. Tout doit être fait pour rétablir les comptes de l’Etat. Un plan de 50 milliards d’euros d’économies d’ici 2017, assorti d’allègements de charges sociales, est mis en place.
    En avril, Hollande a affronté un nouveau défi: «Sauver les emplois et l’activité d’Alstom».
    Du rapport Gallois au pacte de responsabilité… autant de dossiers repris en main par l’équipe de Hollande. Le rapport Gallois recommandait de créer un choc de compétitivité en transférant «une trentaine de milliards d’euros de cotisations sociales patronales et salariales sur la fiscalité». La performance des entreprises devait ainsi être restaurée via des baisses de charges. Pour  compenser, il a fallu taxer les ménages et tailler dans les dépenses publiques. Suite au rapport Gallois, il a été décidé de mettre sur les rails le CICE: «crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi de 20 milliards d’euros pour les entreprises». Financé entre autres par une hausse de TVA début 2014. Le pacte de responsabilité et de solidarité, voté la semaine dernière au Parlement, propose quant à lui un beau pactole pour les réformes. Si les ménages les plus modestes bénéficieront d’un geste de 5 milliards d’euros à peine, les entreprises recevront un coup de pouce de 40 milliards d’euros au total. La réforme fiscale se fait attendre. Prévoyant de fusionner impôt sur le revenu et CSG pour une équité sociale, elle est restée lettre morte. Comme promesse, le gouvernement veut redresser les finances. Il a promis de mettre sur la table 4 milliards d’euros de plus en 2014. Objectif: ramener le déficit public en 2015 à 3% du PIB. La marge européenne est d’arriver à tailler 50 milliards d’euros au total dans les dépenses d’ici 2017. Les défis et enjeux sont là. Hollande doit faire face à une conjoncture mondiale difficile et de stricts engagements budgétaires. Le tout face à des pays du sud de l’Europe ayant déjà taillé dans les salaires et les prestations sociales, selon les analystes. 
    F. Z. T.

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