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    Entreprises

    SMI s’apprête à boucler un exercice délicat

    Par L'Economiste | Edition N°:3717 Le 10/02/2012 | Partager
    Le management relève une baisse de 40% de la production de la mine
    A l’origine, un manque d’approvisionnement en eau

    La société minière d’Imiter vit, depuis septembre 2011, une situation de blocage en raison d’un manque d’approvisionnement en eau qui paralyse l’activité de la mine

    Fin d’année difficile pour la société minière d’Imiter. La filiale de Managem spécialisée dans l’extraction d’argent, voit sa production annuelle baisser de 40%, soit l’équivalent de 7 à 10 tonnes de moins par mois. «Le rythme de production de la société a été ralenti en raison des difficultés d’approvisionnement en eau de l’usine à partir des forages avoisinant le site minier, suite à des mouvements sociaux de la part des riverains», confie, d’emblée, Youssef El Hajjam, DG de la branche métaux précieux du groupe. «Ces mouvements ont conduit, à partir du 23 août 2011, une coupure de l’alimentation en eaux de la mine», ajoute-t-il. Les revendications portent, selon lui, principalement sur l’emploi. Ils demandent également que les forages en eaux qui sont utilisés pour le besoin de la mine, les alimentent aussi. Est-ce les prémisses d’une seconde alerte sur résultats de l’histoire du groupe minier? Pas si sur pour El Hajjam, qui reconnaît toutefois que «les réalisations du second semestre 2011 ne s’inscriraient pas dans les mêmes proportions que celles de la première moitié de l’année, mais resteront légèrement meilleures que celles de 2010». Imiter avait réalisé un boom de 83% de ses revenus à plus de 544 millions de DH au terme des six premiers mois de 2011.     
    Pour tenter d’apporter une solution à ce blocage, «plusieurs réunions ont été menées et des actions sociales et sociétales ont été proposées mais en vain». Depuis son ouverture dans les années 60, la mine tente de contribuer au développement de la région de Tinghir. Ce site est l’employeur de référence de la région avec pas moins de 1.000 salariés dont 40% sont issus des villages avoisinants et 75% de la région. A cela s’ajoutent, 200 saisonniers, essentiellement des étudiants de la région.
    La mine est également active dans le développement socio-économique: aménagement d’infrastructures de base (routes, réseau électrique, adduction d’eau…), promotion de l’éducation (transport scolaire, construction de classes…). Le groupe compte bien créer des emplois additionnels, recourir davantage aux sociétés locales pour les travaux sous traités ainsi que la réalisation et l’équipement de nouveaux forages en eau potable. Sans oublier la poursuite de sa contribution pour la construction d’infrastructures de base. En parallèle, la société poursuit le projet d’extension de ses capacités de production pour un investissement de 350 millions de DH. Objectif: augmenter de 50% sa production annuelle pour la porter à horizon 2013 à 300 tonnes d’argent métal. En attendant, il faudra résoudre le problème d’approvisionnement en eau au plus vite pour limiter les dégâts et relancer les ventes.


    M. A. B.

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