×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Marrakech: Fin du gel des autorisations de construire

Par L'Economiste | Edition N°:2314 Le 07/07/2006 | Partager

. Une mesure prise pour les arrondissements Menara et GuélizC’est sur fond de polémique concernant les constructions et l’aménagement urbanistique de Marrakech que s’est tenue l’assemblée générale ordinaire de l’ALPI (Association des lotisseurs immobiliers) de Marrakech qui regroupe, depuis 2004, les lotisseurs de la ville. Organiser le boom immobilier de Marrakech est au centre de ses priorités. Dès sa création, l’association a pointé du doigt le déséquilibre urbanistique, aggravé par des actes de construire sans détermination. L’administration et surtout les élus ont fini par prendre à cœur ce sujet. Un arrêté de mise à l’étude des plans d’aménagement de deux des principaux arrondissements de la ville a été décidé donc en février dernier. Chose que n’ont pas appréciée les lotisseurs. C’est pourtant une mesure prévue par la loi pour une durée de 6 mois, renouvelable (cf.www.leconomiste.com), durant lesquels le schéma urbanistique de la ville est revisité. D’ici quelques jours, cette période prendra fin. Et à moins de reconduire cet arrêté (mesure également prévue par la loi), l’administration devra se prononcer définitivement sur les trois zones de la ville avec une carte précise aux futurs investisseurs. On en connaît déjà les grands axes avec trois zones identifiées. Celle qui est autorisée, c’est la zone commerciale du Guéliz, engagée avec des immeubles. Ensuite, la zone destinée a priori à des lots de villas qui se sont transformés en immeubles et dont les dossiers seront traités au cas par cas. Enfin, la zone rouge située au Camp Roul, qui devra donner naissance à un nouveau pôle urbain de 450 hectares, «qu’il faudra développer dans un respect total d’une ville équilibrée». C’est d’ailleurs là où le bât blesse. Car beaucoup de nouveaux et petits lotisseurs ont misé gros et acquis à prix fort des terrains nus ou construits dans se secteur. C’est dans ce conteste que s’est tenue la réunion annuelle des lotisseurs et promoteurs immobiliers. En attendant, ils ne sont pas restés les bras croisés. Le secteur, selon les dires de ses professionnels, doit résoudre d’autres problèmes auxquels il est confronté. «La lenteur administrative pour l’octroi des autorisations, des problèmes des tarifs de connexion imposés par la Radema (Régie de distribution d’eau, d’électricité et assainissement) et enfin les prix  de l’immobilier en surenchère qui  pénalisent les petits lotisseurs», indique Adil Bouhaja, président de l’association régionale. Hormis ces difficultés directes, les lotisseurs -business oblige- militent aussi pour une mise à niveau des services publics et des solutions aux problèmes de circulation.


Ruée vers le béton

Le bon filon aujourd’hui, à Marrakech, c’est la construction immobilière. Le développement que connaissent la ville et la région incitent de nombreuses personnes à s’aventurer dans ce secteur. Alors qu’ils étaient à peine une dizaine dans les années 90, ils sont aujourd’hui une quarantaine de lotisseurs, en dehors des organismes publics comme l’Erac, à opérer à Marrakech. La plupart sont membres de l’ALPI (Association des lotisseurs immobiliers ) qui a à son actif plusieurs actions. Depuis que la cité ocre a commencé à abriter de plus en plus de résidences secondaires, c’est la ruée vers les investissements dans le béton.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc