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    La BEI finance les transports en Méditerranée

    Par L'Economiste | Edition N°:1924 Le 24/12/2004 | Partager

    . Elle vient d’accorder des prêts de 340 millions d’euros à la Tunisie et l’EgypteLa Banque européenne d’investissement (BEI) a octroyé 340 millions d’euros pour le financement de projets prioritaires pour les transports en Egypte et en Tunisie. Ces prêts ont été accordés au titre de la Facilité euroméditerranéenne d’investissement et de partenariat, la FEMIP, pour les transports dans le bassin méditerranéen.Cette enveloppe de 340 millions d’euros sera répartie comme suit: un prêt de 280 pour l’Egypte et deux prêts de 60 millions d’euros pour la Tunisie. Ainsi, les 280 millions d’euros sont accordés à EgyptAir Holding Company pour la rénovation de sa flotte par l’acquisition de sept Airbus A330-200. Les nouveaux appareils seront utilisés sur les lignes vers l’Europe et autres lignes long ou moyen-courrier exploitées par la compagnie EgyptAir. Par ailluers, 40 millions d’euros sont alloués pour l’amélioration du réseau routier urbain du Grand Tunis et des Gouvernorats de Monastir et de Médenine en Tunisie. Le projet sera réalisé par le ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire – Direction générale des ponts et chaussée (DGPC). Ce projet est complémentaire aux projets routiers déjà financés par la Banque depuis 1994 pour un total de 246 millions d’euros, portant sur la réalisation de travaux d’amélioration et d’extension des voiries prioritaires dans le Grand-Tunis, dans les principales villes situés sur le réseau routier du pays.Les 20 millions d’euros restant sont octroyés à la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) pour le financement d’investissements intéressant l’introduction du transport ferroviaire pour les déchets de gypse et la poursuite du programme de réhabilitation du réseau ferré du pays. Réalisés d’ici à 2010, les investissements permettront d’avoir un impact positif sur l’environnement, de moderniser et sécuriser les infrastructures de transport de base du pays, ainsi que de favoriser la connexion avec l’Algérie, à travers Ghardimaou. Le projet est cofinancé avec la Banque africaine de développement.Synthèse L’Economiste

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