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    Guerre de la banane: Cameroun et Côte d'Ivoire redoutent la décision de l'OMC

    Par L'Economiste | Edition N°:2076 Le 01/08/2005 | Partager

    . L’Amérique latine s’oppose au tarif proposé par l’UE Le Cameroun et la Côte d’Ivoire redoutent que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ne prenne lundi 1er septembre une décision défavorable à leurs producteurs de bananes, confrontés à la concurrence des pays d’Amérique latine. “Un arbitrage défavorable de l’OMC aurait de sérieuses conséquences, et pas seulement pour les 500.000 personnes qui vivent directement ou indirectement des exportations de bananes au Cameroun et en Côte d’Ivoire”, ont affirmé vendredi 29 juillet les producteurs des deux pays dans un communiqué.“Il compromettrait gravement la situation de milliers de petits producteurs et d’exportateurs d’ananas, de mangues et de papayes dans les pays voisins (Burkina Faso, Ghana, Mali et Sénégal)”, qui bénéficient des lignes de transport régulières mises en place pour les exportations de bananes, selon le communiqué.L’OMC doit déterminer lundi 1er août si le droit de douane de 230 euros proposé par l’Union européenne pour ses importations de bananes permet ou non aux pays d’Amérique latine de maintenir leur part du marché européen. Les pays d’Amérique latine jugent ce tarif trop élevé et les pays du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP), qui ne seront pas soumis à ce droit de douane, redoutent que l’OMC n’exige un montant plus faible.Les ministres du Commerce camerounais et ivoirien ont accusé l’Amérique latine de vouloir “éradiquer les exportations des pays ACP vers l’Europe”, alors qu’elle détient déjà les deux tiers du marché. Ils suggèrent à l’UE de maintenir son actuel régime de contingent d’importations, qui permet aux pays d’Amérique latine de vendre des bananes taxées à 75 euros par tonne à l’intérieur d’un quota.Si les trois arbitres de l’OMC jugent le tarif européen trop élevé, Bruxelles aura 10 jours pour proposer un droit de douane plus faible. Si les Latino-Américains ne sont toujours pas satisfaits, ils pourront à nouveau saisir le même groupe d’arbitres qui aura 30 jours pour trancher. Le nouveau régime d’importation doit entrer en vigueur le 1er janvier prochain.Synthèse L’Economiste

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