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    BIT: La réduction de la pauvreté ralentit

    Par L'Economiste | Edition N°:1912 Le 08/12/2004 | Partager

    . 1,4 milliard de travailleurs gagnent moins de 2 dollars par jour. Conclusions du rapport sur l’emploi dans le monde 2004-2005Le monde compte un nombre record de 1,4 milliard de travailleurs pauvres qui gagnent moins de 2 dollars par jour, selon un rapport publié le 7 décembre par le Bureau international du travail (BIT). En proportion du total, le nombre de travailleurs pauvres a diminué cependant ces dernières années: il est passé de 57,2% en 1990 à 49,7% en 2003 et pourrait encore tomber à 40% en 2015, prévoit le BIT dans son «Rapport sur l’emploi dans le monde 2004-2005». Mais le BIT s’inquiète d’un ralentissement dans la diminution du nombre de pauvres. «La réduction de la pauvreté marque le pas», écrit le directeur général de l’institution internationale, Juan Somavia, en préface à l’étude. «En Chine et dans d’autres pays d’Asie, alors que le nombre d’indigents avait diminué rapidement dans les années 1980, la réduction de la pauvreté s’est poursuivie à un rythme plus lent dans la dernière partie des années 1990». En 2003, 2,8 milliards de personnes avaient un emploi dans le monde, et 185,9 millions étaient au chômage. Mais ce chiffre ne représente que la partie émergée de l’iceberg, «puisque sept fois plus de gens que de chômeurs sont au travail mais vivent toujours dans la pauvreté». Quelque 550 millions de travailleurs gagnent même moins d’un dollar par jour.Le BIT, qui réunit des représentants des gouvernements, des travailleurs et des employeurs, analyse le rapport entre croissance, emploi et productivité pour démontrer qu’une amélioration de la productivité est le plus sûr moyen de réduire la pauvreté. Le rapport reconnaît qu’à court terme, une meilleure productivité peut se traduire par des pertes d’emploi, une hausse des profits et non des salaires, une plus grande pénibilité du travail et des horaires de travail plus longs. Mais «l’histoire économique montre que, sur la durée, la croissance de la production, l’emploi et la productivité suivent une même courbe ascendante», conclut le BIT. Synthèse L’Economiste

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