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    International

    Des règles sociales dans l’économie mondiale

    Par L'Economiste | Edition N°:1912 Le 08/12/2004 | Partager

    . Respect des droits fondamentaux au travailLes syndicats du monde entier tentent d’injecter des règles sociales dans la mondialisation, dont les travailleurs se sentent le plus souvent otages, et se faire entendre des organisations financières telles que le FMI ou la Banque mondiale. Réunie pour son 18e congrès dans la station balnéaire de Miyazaki (sud du Japon), la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) a mis l’accent sur la nécessité de réformer au plus vite ses structures et ses modes d’action pour améliorer sa visibilité et son efficacité. “Nous devons élaborer des stratégies nous permettant de porter efficacement la voix des travailleurs dans l’économie mondiale”, a affirmé Guy Ryder, secrétaire général de la CISL. L’enjeu est crucial pour le syndicalisme international, lequel doit gagner en efficacité et en visibilité, et retrouver un profil beaucoup plus militant s’il veut mieux s’affirmer par rapport à la contestation incarnée par le mouvement altermondialiste, selon les observateurs. Ryder a insisté sur la nécessité d’injecter des règles dans le commerce international. La CISL milite pour que le respect des droits fondamentaux au travail, édictés par l’Organisation internationale du travail (OIT) dans huit conventions ratifiées par la plupart des pays du monde, soit inclus dans les accords commerciaux conclus au niveau de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et dans les programmes du FMI. De son côté, Helen Creed, présidente du Comité des femmes, a souligné l’urgence de la situation pour un mouvement syndical marginalisé par la mondialisation. “Les syndicats doivent recruter beaucoup plus de femmes, qui occupent les emplois les moins bien payés, dans l’économie informelle, pour mieux porter leurs revendications”, a-t-elle plaidé, déplorant que “les femmes soient beaucoup moins syndiquées que les hommes”.   Synthèse L’Economiste

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