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“Nier les délocalisations, c’est nier le progrès”

Par L'Economiste | Edition N°:1770 Le 18/05/2004 | Partager

. Le PDG de Vivendi contre tout élan de “patriotisme”La Chambre de commerce internationale (ICC), qui représente surtout les grandes entreprises occidentales, estime que les délocalisations sont “naturelles” et que les nier, “c’est nier le progrès”, a déclaré hier lundi son président, Jean-René Fourtou.“Nier les délocalisations, c’est nier la mondialisation, c’est nier le progrès (...) et c’est une attitude vis-à-vis des pays en développement que je trouve inacceptable”, a-t-il ajouté.Depuis sa nomination à Bercy, le nouveau ministre français des Finances Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il entendait mener une politique industrielle “volontariste” et lutter contre les délocalisations, au besoin en réservant les aides d’Etat aux sociétés qui ne délocalisent pas.Jean-René Fourtou, président de l’ICC et par ailleurs à la tête du groupe de médias et communication Vivendi Universal (VU), a présenté hier lundi le prochain congrès mondial de l’ICC, qui se tiendra du 6 au 9 juin à Marrakech.A cette occasion, l’ICC demandera en particulier une relance des négociations à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) entamées en 2001 à Doha (Qatar), pour obtenir une libéralisation accrue du commerce mondial.Fourtou a notamment insisté sur le renforcement de la propriété intellectuelle, revendication traditionnelle des grandes multinationales, mais qui est aussi selon lui “un enjeu majeur pour les pays pauvres” afin qu’ils protègent leurs propres cultures.L’ICC a pris acte que l’Union européenne (UE) et les Etats-Unis aient accepté, sur les sujets dits “de Singapour”, de n’ouvrir de nouvelles négociations que pour faciliter les échanges, et non plus sur l’investissement, la concurrence et la transparence des marchés publics.“Il ne faut pas mettre en péril la facilitation des échanges, c’est mieux qu’on puisse avancer bien et vite sur ce sujet-là”, a déclaré la secrétaire générale de l’ICC, Maria Cattaui.Mais “les autre sujets doivent aller chacun à leur propre rythme, pour aboutir à des négociations et à un accord qui viendra avec le temps”, a-t-elle ajouté. L’ICC a également marqué sa préférence pour les accords multinationaux sur le commerce, de préférence aux accords régionaux.«Jean-René Fourtou, président de l’ICC et du groupe de médias et communication Vivendi Universal (VU), a présenté hier lundi le prochain congrès mondial de l’ICC, qui se tiendra du 6 au 9 juin à Marrakech (Ph. AFP)«Synthèse L’Economiste

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