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Irak: Les symboles politiques visés

Par L'Economiste | Edition N°:1770 Le 18/05/2004 | Partager

. Assassinat du chef du gouvernement intérimaireLE sud et le centre de l’Irak se sont enflammés avec l’intensification des affrontements entre les forces de la coalition à les miliciens radicaux chiites, faisant au moins 15 tués, tandis que Washington a réaffirmé que son armée restera en Irak «juqu’à ce que le travail soit achevé». Ces affrontements interviennent après l’assassinat du président de l’exécutif irakien Abdel Zahra Osmane Mohammad, dit Ezzedine Salim, tué dans un attentat à la voiture piégée hier lundi à l’entrée de la Zone verte à Bagdad, ont indiqué deux responsables irakiens. Dix Irakiens ont également été tués, six autres blessés dont deux grièvement ainsi que deux soldats américains. A Nassiriyah, ville chiite du sud, les affrontements entre carabiniers italiens et les partisans du jeune leader chiite Moqtada Sadr ont duré près de six heures dans la nuit de dimanche à lundi et fait neuf tués, des civils et miliciens, et blessé 14 autres.A Kerbala, ville sainte chiite à 110 km au sud de Bagdad, au moins cinq miliciens radicaux ont été tués et 32 autres blessés dans des échanges de tirs durant la nuit de dimanche à lundi entre soldats de la coalition et partisans de Moqtada Sadr. Une colonne de chars de la coalition avait fait dimanche dernier une incursion dans le cœur de la ville, dans un secteur où se trouvent les miliciens. Au sud de Bagdad, un soldat américain a été mortellement blessé dimanche dernier et deux autres blessés dans un échange de tirs. Cette mort porte à 783 le nombre de soldats américains tués au combat ou accidentellement en Irak depuis le déclenchement de la guerre.A moins de deux mois du transfert de souveraineté des forces de la coalition aux autorités irakiennes, le 30 juin, les Etats-Unis ont réaffirmé que leurs troupes allaient rester en Irak. Mais selon une source officielle britannique de haut rang citée par le quotidien conservateur britannique Le Times d’hier lundi, Londres et Washington sont en train d’élaborer une «stratégie» qui permettrait aux troupes de la coalition de quitter l’Irak «aussitôt que possible».Synthèse L’Economiste

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