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Entreprises

La première usine 4.0 livrée en février prochain

Par Youness SAAD ALAMI | Edition N°:5876 Le 02/11/2020 | Partager
Elle sera réalisée en partenariat avec l’UEMF, le MICEN et l’ADD
Objectif: créer des conditions réelles de production et de démonstration
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Pour les initiateurs du projet, «l’industrie 4.0 est un concept nouveau et innovant encore à sa phase embryonnaire à travers le monde. L’expérimenter dans un écosystème universitaire et de recherche en partenariat avec les opérateurs privés et les organismes publics à Fès, au Maroc, lui confère des atouts de réussite intéressants»

Avec le lancement de la zone industrielle de l’ex-Cotef, la zone d’accélération industrielle d’Aïn Cheggag et le projet Fez Smart Factory (FSF), la région Fès-Meknès est en passe de devenir un hub industriel par excellence.

En tout cas, c’est ce qu’a exprimé Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, lors d’une réunion tenue dernièrement avec Mostapha Bousmina, président de l’université Euromed de Fès (UEMF), Mohamed Rkhami Berrada, président de la CGEM Fès-Taza, et Amine Zarouk, directeur de la société Alten Delivery Center-Maroc.

Pour le premier, «après la saturation des pôles de Tanger, Casablanca et Kénitra, il va falloir créer de nouvelles destinations industrielles et économiques». Ceci, afin d’éviter la concentration de risques sociaux et assurer un développement global, harmonieux et inclusif.

Même son de cloche auprès des partenaires du projet FSF, qui sont venus demander le soutien de MHE pour la réalisation d’une usine intelligente modèle au sein du campus UEMF. Un projet appuyé avec force par le département de l’Industrie et l’Agence du développement du digital.

Pour Mostapha Bousmina, «l’usine modèle 4.0 de la zone FSF devrait être livrée en février prochain». «Elle jouera un rôle de formation dans des conditions réelles de production, et aussi de démonstration des concepts de l’industrie 4.0», renchérit-il.

Dans un premier temps, cette usine sera montée au sein des bâtiments de l’UEMF en attendant l’aménagement de FSF. D’après le montage financier, la réalisation de ce chantier nécessitera un investissement de 104 millions de DH (dont plus de 30 millions de DH pour l’usine modèle) et 24 mois de travaux intenses.

Pour ses initiateurs, «l’industrie 4.0 est un concept nouveau et innovant encore à sa phase embryonnaire à travers le monde. L’expérimenter dans un écosystème universitaire et de recherche en partenariat avec les opérateurs privés et les organismes publics à Fès, au Maroc, lui confère des atouts de réussite intéressants».

Rappelons à cet égard que FSF constitue un projet inédit, aussi bien au regard de son modèle économique que de son modèle de gestion. D’ailleurs, les porteurs du projet sont «conscients des enjeux considérables de la quatrième révolution industrielle pour la compétitivité de l’industrie marocaine et des effets inéluctables de cette révolution sur les équilibres économiques et sociaux de tous les pays, ceux en développement en particulier».

«Nous voulons aussi faire de ce projet une unité pilote pour l’étude, en grandeur nature, des transformations profondes dans les différents domaines attendus de cette révolution», concluent-ils.

                                                                                      

Une ZI durable

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Pour ses concepteurs, le projet FSF vise à développer une ZI durable pour répondre aux besoins d’amélioration de la productivité industrielle et des performances environnementales et sociales, par la mise à profit des concepts de l’industrie 4.0. En clair, il s’agira de créer un écosystème de l’industrie 4.0 avec la mise en place d’un noyau d’usines intelligentes à travers l’accompagnement de porteurs de projets et de startups bénéficiant de services d’ingénierie et de R&D de FSF, ainsi que de son usine modèle, pour développer leurs usines 4.0 sur les lots industriels de FSF. L’ambition est de contribuer à la préparation du Maroc à relever les défis de la 4e révolution industrielle qui, usant des technologies de l’internet des objets, de la robotique, de la fabrication additive et de l’intelligence artificielle, sera à l’origine de disruptions inéluctables d’ordre économique, social et de division internationale du travail. En adossant ce projet à l’UEMF, le consortium de FSF, créé à cet effet, parie sur la préparation des jeunes et les moins jeunes aux défis de l’industrie 4.0.

Youness SAAD ALAMI

 

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